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Matériels & Accessoires / CHAMBRE D'OISEAUX
« Dernier message par maloute45 le mars 16, 2017, 03:21:50 am »
Lorsque l'on décide de réunir toute une colonie d'oiseaux, on parvient bien vite à la
 conclusion qu'il est préférable de les regrouper sous un même toit.

 On peut à cette fin, utiliser une pièce vide de son habitation, un grenier ou un appentis dans
 son jardin.
 En effet, posséder plusieurs oiseaux dans son salon peut présenter des servitudes et des
 inconvénients, en revanche, les loger dans leurs propres dépendances, procurera à l'amateur
 de vives satisfactions.

 La pièce destinée à cet usage devra être bien aérée et éclairée par de grandes fenêtres
 orientées si possible à l'Est ou au Sud.

 La solution la plus simpliste consiste à recourir a des cages fermées (batterie) permettant
 d'utiliser l'espace disponible au mieux.
 On peut également aménager une partie de la pièce, en volière ou encore fixer à l'extérieur
 de la fenêtre une plus petite volière où les oiseaux pourront profiter du soleil et de la pluie.

 N'oublions pas que nos "locataires" ont besoin d'air,il faudra par conséquent veiller à la
 bonne ventilation de la pièce où ils se trouvent.

En annexe: une photo d'un ami, Mr. F. Lacassaigne, éleveur de glosters, qui a construit ses
 cages en bois dur (chêne),et ensuite vernies (vernis pour bateau).
 Le fond blanc est en pvc (Forex).
 Sa pièce d'élevage se trouvant dans son grenier aménagé (radiateurs, dimmer, conduite
 eau potable, etc...)
 De l'autre côté de ces cages couveuses, se trouve la volière, qui malheureusement, ne se
 vois pas sur le cliché.
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Canaris de Postures / REPRODUCTION DU LIZARD
« Dernier message par maloute45 le mars 16, 2017, 03:12:57 am »
REPRODUCTION DU LIZARD

Pour obtenir une reproduction parfaite, il faut accoupler un Lizard Gold
 avec un Lizard Silver.
 On obtiendra en théorie 50% d'issus Gold (or) et 50% d'issus Silver (argent)
 sans qu'il soit pourtant possible de le déterminer à l'avance.

L'appariement de deux Canaris de type Gold donnerait en effet naissance
 à des oiseaux graciles pourvus d'un plumage imparfait ou peu fourni.
 Quand à l'accouplement de deux Canaris Silver, la livrée des issus serait faiblement
 colorées.

Toutefois, on peut parfois obtenir des résultats positifs en croisant un Gold avec
 un autre du même type, mais d'une couleur plus intense.
 Ce qui revient à dire que pour avoir un plumage de qualité, il est conseillé d'apparier
 un oiseau intensif avec un autre, schimmel.

Il est possible que l'éleveur n'ait pas la main heureuse lorsqu'il choisit le couple
 de Lizards qu'il veut placer dans la même cage car cette race de Canaris est très
 difficile en ce qui concerne le choix de l'époux et de l'épouse.
 Si les deux partenaires ne se plaisent pas, refusent de fonder une famille ensemble
 il y a intérêt de changer le mâle ou la femelle autant de fois que cela est nécessaire
 afin d'obtenir un couple qui manifeste une bonne entente.

Les femelles peuvent faire jusqu'à trois couvées par année, mais il ne faut absolument
 pas quelles en fassent quatre, même si elles le souhaitent.
 Afin que les jeunes femelles ne se fatiguent trop, il serait, d'après mon expérience
 nécessaire le limiter les couvées à deux par années.

Une femelle qui couve passe des heures et des heures, presqu'immobile dans son nid !
 Le mâle est très empressé et galant avec elle, lui apportant de la nourriture, la remplaçant
 dans le nid  si cela est nécessaire et fait de longues trilles devant elle pour la distraire
 tout en lui tenant compagnie.

Les oisillons, contrairement aux autres races, quittent le nid dix-huit jours environ
 après leur naissance.
 Ils peuvent être sevrés au vingt-quatrième jour.
 La séparation ne donne pas lieu à des piaillements lamentables de la part des petits
 qui, peu à peu, s'habituent à se nourrir tout seuls, même si au début, il est
 nécessaire de les aider en leur donnant, de temps en temps, la becquée.

Les jeunes mâles se distinguent des femelles, car dès la septième ou huitième
 semaine de vie, ils pépient joyeusement.
 Le chant, à proprement parler, se manifestera un peu plus tard.
 
Le premier habit di Lizard est noisette gris-marron, semblable à celui des moineaux.
 Le dessin du spangling est encore confus et mal délimité mais, à l'époque de la
 première mue, on assistera à sa transformation et on saura alors si c'est un Lizard doré
 ou un Lizard argenté .
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Maladie et Soins / LUMPS OU KYSTES FOLLICULAIRES
« Dernier message par maloute45 le mars 15, 2017, 12:24:03 pm »
LUMPS OU KYSTES FOLLICULAIRES

 Le kyste folliculaire est un peu l'équivalent du poil incarné chez l'humain.
 Ici, c'est une plume qui ne parvient pas à pousser et forme une boule sous la peau.
 Le risque d'infection est possible, c'est pourquoi il faut consulter une personne avertie
 ou expérimentée.

 Pour différentes raisons, une ou plusieurs plumes de l'oiseau ne peuvent percer la peau
 pour pousser normalement.
 Cette plume incarnée va former un kyste qu'il vaut mieux faire enlever par une personne
 compétente, comme dit plus en avant.
 Certaines précautions permettent d'éviter le kyste folliculaire.

Le kyste folliculaire

 Le kyste folliculaire est causé par une plume qui pousse sous la peau.
 Comme la plume ne peut sortir, elle forme un amas de kératine.
 La plume incarnée est souvent placée sur les ailes mais le kyste folliculaire peut apparaître
 n'importe où sur le corps.
 La plume pousse en sous-cutanée en s'enroulant sur elle-même.
 Un amas de kératine se forme et devient une boule plus ou moins grosse.

Les symptômes du kyste plumifère

 Les symptômes du kyste plumifère sont peu marqués.
 Vous pouvez constater une boule jaune blanchâtre qui forme une grosseur sous la peau.
 Cette boule va grossir peu à peu si vous ne faites rien.
 Elle peut facilement atteindre la taille d'un petit pois ou d'une noix selon l'importance
 de la plume incarnée.
 À l'endroit du kyste, l'oiseau se déplume et il peut s'automutiler.

Causes et traitements du kyste folliculaire

Les causes :

 Les causes du kyste folliculaire sont variées.
 Chez certaines espèces comme le canari, ce peut être une tare génétique.
 Chez le canari lipochrome, il n'y a pas de mélanine dans les plumes.
 Elles sont donc moins dures et peuvent avoir du mal à pousser.
 Le picage peut aussi favoriser l'apparition de lumps.
 La peau cicatrisée est plus épaisse et la plume a du mal à sortir.
 Une absence de bains, surtout durant la période de mue, peut entraver la repousse.
 De même que l'accouplement de deux oiseaux schimmels.

Le traitement des lumps

 Le traitement des lumps est assez simple puisque le kyste n'a pas de nerf.
 Il sera nécessaire de pratiquer une petite incision pour retirer la plume incarnée.
 Une désinfection de la plaie est nécessaire.
 Ne rien faire peut gêner l'oiseau lorsque le kyste va grossir.
 De plus, il y a un risque d'infection, car la kératine va continuer d'augmenter sous la peau
 et peut la faire éclater.

Prévenir, éviter les kystes folliculaires

 Il est possible de prévenir l'apparition des kystes folliculaires en évitant la reproduction
 des oiseaux (schimmels) sujets à ce type de problème.
 Si le kyste est dû à du picage, il faut modifier l'environnement pour stopper cette attitude.
 Des bains réguliers, surtout en période de mue, permettent d'assouplir la peau et facilitent
 la pousse des plumes.

Comment retirer un lumps ?

 Pour retirer un lumps au début de son évolution, vous pouvez le presser délicatement pour
 tenter de faire sortir la plume.
 Une petite incision permet généralement de faire sortir la plume qui peut être dégagée avec
 une pince à épiler.
 Une désinfection soignée est nécessaire.

Est-ce que le kyste ou lumps est douloureux pour l'oiseau?

 Le kyste en lui-même n'est pas douloureux, mais il peut provoquer une gêne
 s'il est trop gros et une infection est toujours possible.
 Il est recommandé d'intervenir chirurgicalement pour cureter les kystes plumeux 
 voire retirer le follicule atteint en incisant l'attache osseuse.

 Si vous ne vous sentez pas capable de cureter vous même votre oiseau, faites appel
 à un Vétérinaire aviaire.
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Canaris de Postures / HISTOIRE DU LONDON FANCY
« Dernier message par maloute45 le mars 15, 2017, 08:39:34 am »
Copyright ©  HISTOIRE DU LONDON FANCY

Il s'agit d'une race aussi ancienne que le Lizard avec laquelle elle a en commun
 quelques caractéristiques dues aux croisements survenus dans le passé.

Le London Fancy, serait apparu dans les années 1800,suite à une mutation d'un
 accouplement avec un Lizard sur un canari jaune.
 Ceci dit, cette variété avait atteint son apogée quarante ans plus tard ( 1840).
 L'oiseau d'une longueur de 5,5 pouces,présentait sur son corps un plumage jaune
  profond,du noir brillant  aux ailes ainsi qu'à la queue,les parties cornées étaient noires
 également (pattes,ongles et bec),comme le Lizard d'aujourd'hui.
 
 Toutefois,le London Fancy,avait hérité de ses ancêtres (Lizard),le même handicap,de ne
 montrer qu'un beau plumage qu'une seule année.
 A la deuxième mue,on observait des variations de couleur,c'est un peu pour cela
  qu'il à perdu graduellement les faveurs des éleveurs anglais.
 Les derniers gros élevage de cette race ont disparus dans les années 1930,sauf
 pour quelques petits amateurs  qui ne voulaient pas voir tant d'effort réduit à néant

Ce Canari, malgré sa vigueur, da rusticité et sa prolificité, a disparu peu à peu
 et, de nos jours, il n'en existerais plus aucun exemplaire si une petite poignée
 d'amateurs ne l'aurait ressuscité de ses cendres.
 
La raison de cette décadence d'autrefois n'est pas connue et on se l'explique
 difficilement (il n'existe plus d'écrits suite à le 2ième guerre mondiale)
 On ne connaît vraiment rien de son origine passée, si ce n'est que le Lizard
 était un de ses ancêtres comme le prouvait la ressemblance parfaite des oisillons
 des deux races, surtout pendant les premiers jours de leur vie.
 Ce n'était seulement qu'à la deuxième mue, qu'avait lieu la grande transformation
 et que les petits pouvaient être différenciés. Copyright ©

m@loute45.
 
En annexe, très ancienne illustrations
 se rapportant à l'illustre London Fancy
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Canaris de Postures / PARTICULARITES DU LIZARD
« Dernier message par maloute45 le mars 15, 2017, 02:13:18 am »
Particularités du Lizard

La taille du Lizard est parmi les plus petites, il mesure en effet, de 12 à 13 cm.
 Son nom qui en Anglais signifie "lézard", lui a été donné à cause des taches qui
 parsèment son magnifique manteau et qui rappellent le dessin en forme d'écailles
 caractéristique de la peau du lézard.

Son plumage est épais et plutôt foncé.
 Ses plumes sont jaunes avec des taches noires ou brunes nuancées de gris, à la
 première couleur appartient le Lizard nommé "or ou gold", à la seconde "argent
 ou silver", il s'agit pour ces derniers, d'un très beau gris irisé.

Les "écailles" du Lizard sont placées sur la partie supérieure de son dos, et superposées,
 elles forment des lignes symétriques de petites taches ressemblant à des croissants
 de lune.
 Ce sont des plumes de couleur jaune plus ou moins intense dont la partie supérieure
 est bordée, sur quelques millimètres, soit d'une couleur dorée et brillante, soit d'un
 gris argenté, beaucoup plus clair que le reste du plumage.
 Ce sont précisément ces plumes qui déterminent la classification en deux types
 différents : or (gold) et argent (silver).

La valeur d'un Lizard dépend de la disposition et de l'alignement de ses plumes, si la
 disposition des "écailles" c'est-à-dire le SPANGLING est parfaite, la valeur du Canari
  augmente.
 La perfection de ce détail n'est pas héréditaire, c'est pourquoi un Lizard qui n'a pas
 un spangling de premier ordre peut très bien servir à la reproduction.

Il y a des variations de la couleur jaune qui peut être plus ou moins intense.
 Les Canaris de cette race ancestrale qui ont le plus de valeur sont ceux dont la livrée
 est foncée.
 Les couleurs cuivre et bronze sans reflets verts sont les plus recherchés !
 Le duvet doit être doux, soyeux et adhérent au corps, ce qui lui donne le relief
 souhaitable du spangling.

L'habit du Lizard n'est jamais aussi beau que pendant la première année de sa vie
 à chaque mue, les ailes et la queue peuvent se détériorer.
 Il s'agit néanmoins de détails bénins qui peuvent passer inaperçus et qui, de toute
 façon ne compromettent pas la qualité de l'oiseau.
 Les caractéristiques du spangling, la Calotte et les rayures de la poitrine s'améliorent
 chaque année.

Sur le corps du Lizard se trouve des lignes appelées ROWING qui partent de la gorge
 et se terminent sur les flancs.
 Ces lignes sont composées par les mêmes plumes en forme d'écailles que celles du dos
 mais elles ne sont pas aussi bien alignées ni aussi parfaites.

Les ailes et la queue sont noires et, sur leurs bords externes, sont nuancées de bronze
 ou de gris argenté.
 L'oiseau est parfait ou presque parfait, si cette nuance est réduite au minimum.
 Le Lizard serait théoriquement sans défaut si, à toutes ces qualités, s'ajoutait le noir
 parfait et brillant des plumes qui recouvrent la queue et les ailes, mais ceci n'a
 pratiquement jamais lieu.

Il n'est pas rare qu'à partir de la première ou de la seconde mue, un Lizard qui,
 pendant la première année de sa vie, avait les plumes de sa queue et de ses ailes
 bien formées et presque noires, présente quelques défauts, c'est-à-dire de petites
 taches blanchâtres sur le bord de ses plumes, ou bien une diminution de l'intensité
 de leur couleur.
 L'oiseau peut néanmoins très bien servir à la reproduction.

La tête du Lizard est recouverte d'un petit casque appelé "CALOTTE" formé de petites
 plumes lipochrome jaune intensif chez le spécimen Gold et lipochrome  blanchâtre chez
 le spécimen Silver.
 La calotte recouvre aussi les sourcils et le bec du Lizard.
 Toutefois, il est bon de savoir que la tête peut se présenter sans casque (non casqué)
 et aussi avec seulement des taches lipochromiques (casque brisé).
 Je vous en parlerai dans un autre article.

 
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Canaris de Postures / HISTORIQUE DU FIFE FANCY
« Dernier message par maloute45 le mars 15, 2017, 12:42:01 am »
HISTORIQUE DU FIFE FANCY

LE FIFE FANCY est un canari de posture Britannique des plus élevés et des plus populaires,
 pour ses qualités : très prolifique, robuste, son prix reste raisonnable.
 Son pays d’origine est l’Ecosse (dans le comté de Fife).
 C’est une race récente dont le standard fut établi en 1957 par Walter LUMSDEN, considéré
 comme le créateur du Fife Fancy.

 Le Fife n’a pas toujours eut bonne presse : longtemps considéré comme le border raté.

 A la base, des éleveurs s’opposèrent au nouveau standard du border, qui se voulait plus
 grand, plus rond, en élevant des Borders petits et ronds.
 Baptisé le Border miniature, le Fife, fut obtenu par le croisement de Borders, plus petits
 (montrant une forme plus ronde), par des éleveurs comme Walter LUMSDEN et
 Gerry WOLFENDALE qui estimaient que le Border devenait trop grand.

 Le Fife Fancy est de caractère vif, joyeux et docile.
 C’est en 1973 qu’ explosa sa popularité, un FIFE de Lumsden fut couronné comme étant
 le meilleur canari du show, en remportant le « best canary in show devant toutes les
 autres races de postures.
 En 1975, le Fife Fancy eut droit à sa propre classe, et enfin reconnu comme race à part
 entière

Le Fife fancy vert : - La couleur idéale est un vert « herbe grasse », avec un peu de
 couleur bronze, avec des impressions claires et distinctes sur les flancs et le dos, les jambes
 et le bec seront assortis à celles-ci.

Le Fife fancy cinnamon : - Le Fife cinnamon est un bel oiseau.
 C'est un sujet vert sans le colorant noir, parfois désigné sous le nom de couleur
 « cuivre poli ».
Le cinnamon est produit à partir des parents portant la coloration génétique récessive,
 c'est la seule couleur qui peut être exactement prévue en construisant un programme
 d'élevage.

Le Fife fancy fond blanc : - Tous les oiseaux ont une couleur de base,
 indépendamment des autres couleurs.
 Les blancs ne sont pas des albinos, (c'est un manque total de mélanine), la couleur de base
 jaune normale est génétiquement supprimée, produisant ainsi un oiseau blanc.
 La couleur blanche n’est pas liée au sexe.
 Un Fife blanc ou une femelle blanche produirait des individus 50% normaux et
  50% d’individus blancs de l'un ou l'autre sexe.

 ACCOUPLEMENTS

Les éleveurs avertis pourront essayer les accouplements suivants:

 1,- Intensif (plumes courtes) x Schimmel (plumes longues),

 2,- Intensif (plumes moyennes) x Schimmel (plumes courtes),

 3,- Intensif (plumes moyennes) x Schimmel (plumes moyennes),

 4,- Intensif (plumes longues) x Schimmel (plumes courtes),

 N'accouplez que des sujets avec de belles rondeurs et de bonnes couleurs bien soutenues.
 Dans le cas contraire vous allez doubler les défauts.
 Il faut toujours accoupler des Fifes dont les avantages compenserons les défauts de
 l'autre partenaire.

 Il faut savoir que le Mâle transmet 90% de son comportement, de sa qualité
 de couleur et de son plumage.
 La Femelle transmet pour sa part le type de sa tête et de sa constitution générale.


 
 
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Autres indigénes / ELEVAGE DU TARIN DES AULNES
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 02:30:18 pm »
Elevage du Tarin des aulnes

L'élevage du Tarin des aulnes se pratique pour le mieux avec des couples séparés.
 Cette méthode qui n'est pas propre à cette espèce mais est au contraire généralisée a
 l'énorme avantage de permettre un contrôle aisé de la situation à tout moment et d'être
 sûr de la généalogie des oiseaux élevés.
 Tenir la situation en main dans une volière où vivent d'autres oiseaux est une autre paire
 de manches.
 Les cohabitants pourraient être intéressés par les matériaux destinés à la construction
 du nid des Tarins et se les approprier même lorsque le nid des Tarins est déjà terminés.

AlLIMENTATION

 L'élevage du Tarin des aulnes n'est plus tellement difficile actuellement.
 Un grand nombre de spécimens est élevé chaque année en cages et en volières.
 Ce peut être des oiseaux de couleur sauvage et aussi des mutations.
 L'offre est bien étoffée.
 Cet afflux de Tarins d'élevage est incontestablement dû à l'alimentation que reçoivent
 désormais ces oiseaux mais aussi à leur domestication de plus en plus poussée,cela est
 valable pour toutes les espèces européennes actuellement élevées en aviculture.
 
 L'on donne aux Tarins,à côté du mélange de base bien connu de tous,une alimentation
 la plus proche possible de celle de leurs cousins dans la nature.
 On récolte ainsi toutes les semences sauvages qu'il est possible et au printemps celà signifie :
 pissenlit,pas d'âne et chardons entre autres.
 En automne,il faut se rabattre sur les graines de l'aulne,comment en pourrait-il être autrement.
 Dès le mois de mai et durant les mois d'été,il faut faire la chasse aux pucerons verts dont
 raffolent les Tarins.
 C'est sur les orties qu'ont en récoltent le plus,mais attention,il s'agit de pucerons verts,les
 pucerons noirs ne plaisent pas aux Tarins !
 A cela il faut également un auget rempli de graines de santé durant toute l'année à leur
 disposition.
 Le Tarin des aulnes comme beaucoup d'oiseaux de chez nous raffole également de graines
 germées,en distribuer raisonnablement durant la période de reproduction et réduire la dose
 à une fois par semaine durant les mois de repos.

 Il ne faut à ce sujet pas oublier que le Tarin des aulnes a une tendance marquée à prendre
 de l'embonpoint...il faut donc rationner sa nourriture si cela s'avère nécessaire.

EN VOLIERE

 Le Tarin des aulnes s'élève maintenant aussi bien en volière qu'en grande cage d'élevage
 (en cm. 100 X 50 ou 60 X entre 60 et 100) il s'agit de mesures selon la formule apprise en
 classe L = longueur X l = largeur X h = hauteur.
 La seule condition sine qua non est de veiller à ce que l'endroit soit toujours très sec,surtout
 le fond.
 Un fond humide et froid est toujours à l'origine de problèmes de santé chez lez oiseaux.

NIDIFICATION

 Il faut avant tout chercher d'accoupler des oiseaux qui formeront un couple harmonieux.
 Il est permis de se rendre compte des affinités entre oiseaux durant l'arrière-saison,tout
 va aller bien en principe si on peut voir les oiseaux se donner la becquée.
 Il n'y a pas péril en la demeure si pn ne remarque rien,les Tarins ont tout comme nous
 besoin de temps pour se faire à leurs partenaires.

 Le Tarin des aulnes aime construire son nid de manière indépendante.
 Il choisira un bouquet de genêt sec suspendu à une paroi de la volière ou de la cage mais il
 ne dédaignera pas d'utiliser un nid préfabriqué comme on en trouve dans le commerce.
 Lorsque le mâle s'implique,avec l'accent sur ce verbe,dans la construction du nid,ce n'est
 qu'en tant que collecteur de matériaux bruts car il n'y a que la femelle qui bâtit et elle seule.
 Le Tarin des aulnes aime utiliser des herbes sèches et des radicelles pour l'extérieur de son
 nid, il préfère utiliser des mousses,des peluches végétales et des crins d'animaux pour
 terminer l'intérieur.
 
Reproduction proprement dite

 Le mâle va nourrir la femelle bien avant le moment d'entamer la reproduction.
 Il s'agit d'une pratique quotidienne chez notre Tarin des aulnes.
 Ceci dit,le premier oeuf va vite suivre la fin de l'érection du nid.
 Il est difficile d'assister à l'accouplement chez les oiseaux de cette espèce car elle a lieu le
 matin tôt et tard au crépuscule.

 Une ponte complète est forte de quatre à cinq oeufs de couleur bleu clair parsemés de petits
 points rouge brun.
 Ces oeufs sont couvés par la mère seule dès la ponte du troisième ou du quatrième.
 Le mâle va nourrir sans omission sa femelle durant l'incubation,elle ne quitte d'ailleurs le nid
 que pour se délester de ses besoins,ce qu'elle fait le plus loin possible de l'endroit où se
 trouve son nid.

 Rien ne change dans le manège du mâle dès l'apparition des jeunes,il va continuer à nourrir
 sa femelle durant les premiers trois jours,celle-ci va se charger de transférer la nourriture à
 ses jeunes.
 Cela change à l'aube du quatrième jour,le mâle va alors nourrir directement la nichée
 conjointement avec la mère.

 La pâtée fortifiante est composée de protéine animale et donc d'insectes (pucerons,pinkies)
 et de substances végétales (graines de santé),la pâtée aux oeufs réunissant les deux origines.
 Il est conseiller d'augmenter la dose de cette pâtée d'élevage dès que la femelle se met à
 couver
 C'est qu'elle va faire durant treize jours.
 Bien soignés et bien nourris par leurs parents,les jeunes Tarins des aulnes vont quitter le nid
 à l'âge de deux semaines.
 Ce sera alors le mâle qui va prendre le maximum du travail à son compte car la mère sera
 déjà prise par la préparation du second nid.
 Le sevrage intervient deux semaines encore plus tard et il est préférable de déménager les
 jeunes dans une autre cage ou volière.

 Un jeune tarin des aulnes est brun terne à gris lorsqu'il quitte le nid.
 Son plumage est très strié.
 La mue juvénile se fait sans aucun problème majeur.

BAGJAGE

 Il faut baguer les jeunes lorsqu'ils on plus ou moins cinq jours.
 Il faut dans tous les cas agir avec circonspection et ne pas oublier que la femelle de Tarin
des aulnes est un volatile très propre qui garde son nid débarrassé de toutes les saletés
 qui risquent de s'y trouver.
 Une bague est pour elle un objet insolite qui n'a pas sa place à cet endroit et son premier
 et seul réflexe à ce moment est de l'éloigner,seulement cette bague est fixée à la patte d'un
 oisillon,vous vous rendez compte des conséquences !!!
 Mieux vaut donc camoufler les bagues avec un bout de sparadrap de couleur chair.

 Bon succès avec le Tarin des aulnes.

NDLR :

 Avant d'entreprendre l'élevage d'espèces indigènes,
 il est primordial de connaître la législation en vigueur du pays concerné
 ou d'avoir le cas échéant être en possession du Certificat de capacité.
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Elevage / PRINCIPES D'ELEVAGE
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 02:09:38 pm »
Principes d'élevage

Les caractères acquis sont héréditaires...quoique cette théorie soit combattue par
 certains détracteurs depuis de longues années.
 D'après Darwin, l'hérédité d'un être vivant s'enrichit de caractères acquis par l'individu.
 Le Canari transmettra donc à ses descendants les qualités transmises par ses ancêtres,
 augmentées de qualités qu'il a acquises lui-même par la domestication.

 Cette hérédité est dite "bilatérale" quand le Canari, issu d'un couple déterminé, présente
 les qualités de son père et de sa mère.
 On la dit "unilatérale" ou encore "prépondérante" quand l'un seulement des parents transmet
 ses caractères à ses descendants.

L'atavisme, retour en arrière

 Toutefois les choses ne se passent pas toujours d'une manière aussi simple dans la pratique
 de l'élevage.
 Il peut arriver qu'un sujet soit très ordinaire et qu'il puisse cependant procréer une
 descendance exceptionnelle, héritant les qualités des grands-parents ou même de ses aïeux
 très éloignés.
 Dans ce cas, l'hérédité , n'a pas été continue, elle a enjambé une ou plusieurs générations
 pour se manifester à nouveau dans une descendance plus ou moins éloignée, par atavisme.

La consanguinité, arme à double tranchant

 Les qualités anciennes s'additionnant avec les mérites acquis, on pourrait croire qu'il suffira
 de croiser entre eux des sujets d'exceptions, issus de même parents, pour créer une lignée
 particulièrement méritante.

 L'expérience montre et prouve quelquefois le contraire :

 Dans un élevage où les sujets, issus de la même souche, sont élevés en consanguinité
  pendant huit à dix ans on arrive parfois à constater que les mérites s'excluent et que les
  défauts s'additionnent.
 On dit alors que l'élevage est à bout de course...
 Il est alors de toute nécessité de rafraîchir le sang en introduisant un reproducteur d'élite
 pris chez un éleveur chevronné réputé pour les succès dans les concours ou expositions.

Concluons

 La consanguinité est favorable, en opérant pendant un certain temps avec d'excellents sujets.
 Elle devient très mauvaise si on la poursuit indéfiniment sans apport d'un sang nouveau.
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Génétique / LA CHARTE DE FELCH
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 02:02:01 pm »
CHARTE DE FELCH

La première année, l'accouplement est celui du mâle initial et de la femelle initiale,
 représentés par les deux premières cases, celle de gauche et celle de droite, va donner
 naissance au groupe 2 (la première case au milieu du dessin de la charte), chacun des sujets
 provenant de cet accouplement possèdera la moitié du sang de la mère (ligne rouge) et la
 moitié du sang du père (ligne bleue).
 Ils ont donc une moitié de sang de part et d'autre, mais ils sont de pur-sang.
 Il va de soi que le couple de départ ne doit présenter aucune parenté entre eux et que l'on
 connaît à fond son origine grâce au pedigree que l'on doit posséder.

 On constate que les groupes 2-6-10-15 sont tous des demi-sang et que pour les obtenir, on
 n'a pas dû avoir recours à l'accouplement frère et soeur, avantage pratique de cette méthode d'élevage.
 Les groupes 3-5-8-9-13-14 contiennent une prépondérance, également en proportions données,
 de sang du mâle initial.

La deuxième année, la femelle de base du couple initial est accouplée avec un mâle du
 groupe 2 (donc mère et fils).
 Cet accouplement donne le groupe 3 (donc 3/4 du sang de la mère).
 Le mâle de base est accouplé avec une femelle du groupe 2 (père et fille) qui donne le groupe 4 (donc 3/4 du sang du père).
 

La troisième année, on prend un mâle du groupe 3 et on l'accouple avec la femelle originale,
 donc encore celle du couple de base, ce qui donne le groupe 5.
 On accouple une femelle du groupe 4 avec le mâle original et on a le groupe 7.
 Les groupes 5 et 7, produits de ces deux accouplements, possèdent chacun les 7/8 du sang
 correspondant au côté du diagramme.
 En procédant de cette façon, on est revenu, pour chaque sexe, à peu près à la totalité de sang des lignées initiales.

 Toujours durant la troisième année, on accouple une femelle du groupe 3 avec un mâle du
 groupe 4, ce qui donne le groupe 6, dont les sujets sont des demi-sang.
 Par la suite, on accouple une femelle du groupe 5 avec un mâle du groupe 7, et on obtient le
 groupe 10, qui représente, à nouveau, la moitié du sang original de ses grands parents :
 le mâle et la femelle du couple de base.

 A la génération suivante, on peut former des couples entre les groupes 9 et 11 pour donner
 le groupe 15 représentant encore des demi-sang.
 Ou encore, entre les groupes 8 et 12 pour former un autre groupe de demi-sang, celui-ci
 n'est pas indiqué sur la charte.
 L'éleveur qui prend la peine de se familiariser avec la charte, a devant lui de multiples combinaisons,
 lui évitant les inconvénients de la consanguinité étroite, tout en lui en donnant que des avantages.

 
 
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Le défouloir / DIRECTION VERS L'EXPOSITION
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 01:50:43 pm »

 
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Quand les canaris (couleurs)sont-ils prêts pour y aller ?

A partir du mois de septembre,les premières expositions commencent.
 Nous devons préparer nos canaris à temps pour y participer.
 Il faut savoir qu'en septembre tous les jeunes n'ont pas passer le cap de la mue.
 La période de mue et la période de préparation sont de très importantes périodes
  pour nos oiseaux.

La période de mue :

La mue (le changement de plumage),est l'une des plus délicates dans la vie d'un canari.
 Chaque année les canaris changent de plumage,les jeunes gardent leurs rectrices et rémiges
 la première année.
 Il y à des éleveurs de "rouge",qui retirent les rectrices et les rémiges chez les jeunes de
 l'année afin d'obtenir dans ces dernières une meilleure coloration...

Il existe dans le commerce,d'innombrables produits pour aider les oiseaux pendant la mue.
 Leur donner la possibilité tous les jours de prendre un bain,ainsi qu'une alimentation
 adaptée est une manière traditionnelle pour les aider et pour avoir un plumage lisse et
 brillant.
 Un supplément très appréciés sont les graines germées,ainsi que du Perform.

L'entraînement des oiseaux

Beaucoup d'amateurs,surtout les débutants,rencontrent des problèmes avec l'entraînement
   de leurs oiseaux.
 Toujours les mêmes remarques sur les fiches de jugement (exposition) "nerveux","toujours
 au fond de la cage","etc"...
 C'est difficile d'exposer des canaris ayant un bon maintien et une condition impeccable.
 La nature des canaris n'est pas la même,mais avec un peu de patience et d'expérience on
 peut observer des résultats positifs.

Quelques points à ne pas négliger

L'entraînement commence déjà au nid.
 Un contrôle par jour est nécessaire,il faut également avoir beaucoup de contact avec les
 jeunes,aussi les toucher,mais,toujours rester très calme.

 Quand les jeunes sont devenus indépendant,leur faire connaître la cage d'exposition.
 Eventuellement pendre quelques cages dans les volières.
 Dans ces cages,nous pouvons placer quelques friandises,des aliments qu'ils affectionnent
 tout particulièrement :un bout de pomme,un peu de verdure,etc.
 Croyez-moi,ils trouveront vite l'accès de ces cages,car la curiosité passe aussi par l'estomac.

Quand les jeunes seront âgés de 8 semaines,il est conseillé de les placer quelques jours dans
 la cage d'expo,par alternance dans la volière et dans la cage d'expo,ceci pour les familiariser
 avec cette dernière.

 S'ils apprécient les semences sauvages,on peut les trouver dans la nature à partir du mois 
 de mai jusqu'à la fin de l'été ,pensez à faire une provision.

 Dans les cages utilisée pour l'entraînement,on placera les perchoirs de préférence en façade
 (front) et surtout pas fixée au dos,laisser une espace de +/- 4 cm.
 De cette manière les oiseaux seront obliger de prendre place au devant de la cage au lieu
 de se cacher au fond de celle-ci.

S'il y à encore des plumes cassée pendant la période de l'entraînement (rémige,queue),
  on les enlèvera le plus vite possible, la plume se complète après 6 semaines.

Les dernières précautions

A partir de fin août,les oiseaux candidats restent dans leurs cages d'entraînement ou de
 dressage.
 La mue est pratiquement finie et à présent,c'est le vrai moment pour commencer la
 préparation.
 Il va falloir mettre les cages là où il y a plus de passage et de mouvement.
 Régulièrement,on les changera de place.
 Les oiseaux ne doivent pas s'habituer seulement à la cage,mais également aux personnes
 étrangères,aux différents endroits,au transport,etc...

On les jugera aussi,pour ce faire,on prendra la cage pour mieux étudier leurs dessins,la
 couleur,le maintien,le modèle,etc... tout ceci à comparer aux normes standard de l'espèce.
 Nous les jugerons à notre aise pour envoyer notre plus beau stam à l'exposition.
 Tout nos mouvements doivent être basé le plus calmement possible.
 On apprend de cette façon à l'oiseau de montrer ses qualités,et n'oublions pas que les petits
 surplus,c'est à la maison que vous les gagnerez.

Vers l'exposition

Pour qu'un éleveur connaisse la valeur de ces canaris,il les envoient à l'exposition.
 Il recevra des informations (feuilles de jugement) pour encore améliorer son stam.

 Par le club organisateur de la manifestation,on peut recevoir des listes d'inscription ainsi
 que le règlement de l'exposition.
 Les meilleurs vont être inscrits,maintenant les préparer par ce qu'on ne peut pas oublier
 que  ça reste un concours de beauté.

Manière de travail (simple information)

Avant de rentrer les oiseaux,il faut nettoyer les cages à fond (un bon oiseau dans une cage sale perd de sa valeur),il faut penser aussi à mettre du "fond de cage" dans le tiroir et
 un peu de mélange de graines pour deux jours.
 Au moment de l'embarquement,il faudra placer la petite fontaine et cela d'après les normes
 prévue par le règlement de l'exposition.
 Surtout ne pas oublier de prendre un bidon d'eau avec vous,c'est toujours plus hygiènique.

Souvent les oiseaux doivent supporter de grandes différences de température.
 Afin que les canaris ne tombent pas en mue,il y a une petite astuce:
 L'eau que l'on à prévu pour l'expo,et ceci un jour avant et après l'exposition,on ajoutera
 un oignon dedans.
 Pour ce faire,on coupe l'oignon en tranches et on laisse macérer dans l'eau pendant
 12 heures (un oignon par litre d'eau),ensuite on enlève les tranches d'oignon et le "thé"
  est ainsi prêt.
 Avec cette astuce très simple,il y a peu de chance qu'ils tombent en mue,et c'est très bon
 pour leur santé.

Pour arriver à l'expo avec des oiseaux en bon état il est important de recouvrir les cages,
  afin que les oiseaux se trouvent dans l'obscurité la plus complète.
 Faites toujours passer un canari d'une cage à une autre sans le prendre en main,pour ne
  pas abîmer tout votre travail de préparation,et tout cela avec calme.

L'entretien des cages d'exposition et d'entraînement.

Celle d'entraînement :
au moins une fois par semaine,il est conseillé de les laver
 soigneusement.
 Avec une cage de réserve,on laisse passer l'oiseau d'une cage à l'autre.
 De cette façon,on peut nettoyer la cage sale,à fond,intérieur et extérieur.

La cage d'exposition : - A l'exposition,on constate parfois une cage ou même
 une série de cages sales !!!
 Un bel oiseau,on le remarque directement,une cage sale aussi !
 Comment peut-on participer à une féerie de l'oiseau avec des cages qui ne sont pas
  en ordre?

 Une cage d'exposition est l'écrin,et votre canari,le joyau.

Des cages sales ,ce n'est pas à une exposition que ça doit se trouver.

 m@loute45 - Copyright ©
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