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Autres indigénes / TABLEAU HYBRIDATION AVEC LE TARIN NOIR DE BOLIVIE
« Dernier message par maloute45 le mars 16, 2017, 07:05:43 am »
Tableau hybridation avec le Tarin noir de Bolivie

 
Tarin noir de Bolivie X Chardonneret du Vénézuela ou inversement :                                                         
 Hybrides mâles et femelles fertiles à 100%

 Tarin noir de Bolivie X Canari :

Hybrides mâles presque totalement stériles,ils n'arrivent pas à 10 % de fertilité,
 hybrides femelles stériles.

 Tarin noir de Bolivie X Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) :

Hybrides mâles et femelles stériles.

 Tarin noir de Bolivie X Tarin à ventre jaune (Tarin xanthogastra) ou inversement :

Hybrides mâles et femelles fertiles à 100%.

 Tarin noir de Bolivie X Serin à front rouge ( Serinus pusillus) :

Hybrides mâles et femelles stériles.

 Tarin noir de Bolivie X Verdier commun (Carduelis chloris) :

Hybrides mâles et femelles stériles.

 Tarin noir de Bolivie X Tarin du Magellan ou inversement :

Hybrides mâles fertiles à 100% et hybrides femelles fertiles à 90%.

 Tarin noir de Bolivie X Serin cini :

Hybrides mâles et femelles stériles.

Tarin noir de Bolivie X Tarin des Aulnes :

Hybrides mâles fertiles à 100% et hybrides femelles à 90%.

 Tarin noir de Bolivie X Tarin à poitrine noire ou inversement :

Hybrides mâles fertiles à 100% et hybrides femelles stériles (ou la fertilité est très faible).


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Le défouloir / LA COUR DE RECREATION (Histoire racontée avec ironie sur les exposants)
« Dernier message par maloute45 le mars 16, 2017, 06:44:31 am »
La cour de récréation

Ceci est une histoire racontée avec une pointe d'ironie sur les états d'âmes
 d'éleveurs exposants pendant les expositions, que l'on retrouve souvent figurant dans l'un
 ou l'autre palmarès ou revues ornithologiques.
Son auteur est Monsieur Gérard Mansoif.
 J'ai juste changé les noms des personnages ainsi que la race de Canari pour que cela reste
 une histoire APDC (Forum "Le Paradis des Canaris").

 Les personnages et les situations décrites dans ce texte sont purement imaginaires : toute
 ressemblance avec des personnages ou des événements existant ou ayant existé ne serait
 que pure coïncidence.

LA COUR DE RECREATION

 Chouette le moment des expositions est revenu, je vais pouvoir retrouver mes amies
  et amis éleveurs.
 Quelle chance, la première expo est enfin arrivée..
 De toute façon cette année et avec les oiseaux que j'ai, je suis imbattable.
 A chaque expo et show, je vais faire un massacre !

 Je pars donc enloger.
 A peine arrivé, qui voilà...Christophe mon ami qui enloge.
 Qu'est-ce-qu'il va encore exposer cette fois ci ? bon sang de bonsoir un Gloster Corona Fawn
 (fond blanc) et en classe A comme moi en plus !
 A non, il m'avait pourtant dit qu'il n'élèverait pas cette variété de couleur.
 De toute façon, le mien est plus beau.
 Il passera avant, si le juge s'y connaît, mais bon avec eux on ne sait jamais.
 J'espère que le juge sera à la hauteur et qu'il me mettra le championnat.

 Et là-bas, c'est Jack mon meilleur copain...
 Salut Jack, ça va ton élevage ?
 "Oh non, très mauvaise saison".
 Chouette alors le dis-je, voilà un emmerdeur de moins dans les pattes.
 Un peu plus lois je croise Catherine.
 Zut alors, elle est là celle là..
 Bonjour Catherine, quelle joie de te revoir, alors tu est venue exposer ?
 Non me dit-elle, je suis venue pour aider une connaissance débutante.
 Moi,je ne fais plus que les grosses expos, ici c'est pas mon truc me répond telle d'un air qui
 en dit long...
 Tu as raison lui dis-je, moi aussi je suis venu pour faire plaisir au club.

 Après avoir vu tous ces vantards qui me mette hors de moi, je prend le chemin du retour
 avec la certitude que dès demain je leur prouverai que je suis le meilleur.

 Mais voilà arrivé le moment des résultats !
 C'est avec crainte que je dissimule parfaitement que je demande par téléphone le pointage
 global.
 521 Quoi??? sur 6 oiseaux pas possible !!!
 Non, ce n'est pas moi, il y a sans doute une erreur...
 Mais finalement, je dois bien me rendre à l'évidence que c'est bien mon pointage....

 Bon maintenant sérieux, il s'agit de sortir la tête haute.. plusieurs idées me viennent en tête..
 Naturellement mes bons oiseaux sont restés à la maison, je suis venu ici pour faire plaisir
 au club, oui mais cela je l'ai déjà dit et après il me faudra bien les sortir les autres, sinon je
 perdrais la face.
 Si je dis cela, certains seront sceptiques, il me faut trouver autre chose..
 Ah oui les juges.. justement dans ma série pas de bol, je suis tombé sur le plus mauvais.
 Ou alors mieux, comme je ne m'entend pas trop bien avec, je n'ai qu'a leur dire que c'est
 parce qu'il a reconnu mes oiseaux.
 Ainsi je vais faire d'une pierre deux coups, je les emmerdent et je justifie mon fiasco !

 A mais non, cela ne marchera pas, parce que l'année passée, je trouvais que ce juge était le
 meilleur.
 Et en fait en Corona fawn, est ce que c'est bien Christophe qui remporte le championnat ? me
 dis-je et regardant le palmarès et manque de bol c'est effectivement lui qui l'emporte.
 Zut le voilà justement qu'il se dirige vers moi..
 Ca y est il va encore se vanter, alors que moi j'élève uniquement pour mon plaisir.
 Salut Christophe, tiens au fait, et en Corona fond blanc (Fawn) cela à été ?
 "Oh oui me répond t'il et pourtant les meilleurs sont chez moi, mes oiseaux n'étaient pas
 préparés et en plus je n'ai pas eu le temps de les bichonner".
 Ben oui c'est cela me dis-je, il me prend vraiment pour un fada...
 Enfin bref, je dois bien le féliciter...
 Très bien, lui dis-je, je suis hyper content pour toi, tu as fais de gros progrès cette année.
 Quel mensonge et quand je pense que l'ont dit que c'est un hobby...

 Mais maintenant reste le plus mauvais moment à venir... la remise des prix !
 Là j'en connais qui vont encore bien rire..
 Cela ne fait rien, je vais envoyer ma compagne chercher mon lot, cela m'évitera d'être gêné.
 J'aurais l'air vraiment trop con avec mon perco à 10 euros sous le bras.
 Ca y est on m'appelle  maloute 55 ième...
 Vas-y vite dis-je à ma compagne.
 Ouf, elle heureusement ne de rend pas compte de la honte que j'éprouve, il n'y a que la table
 des lots qui l'intéresse.

 Finalement, tout cela c'est bien passé.
 Bon maintenant, que dois-je faire pour sauver la face le reste de la saison?
 Ca y est, je sais, je vais aller chercher chez le Champion du monde de l'année passée
 quelques oiseaux et tant pis si cela me coûte, ainsi je pourrai leur prouver que je suis le
 meilleur.
 Faut pas déconner quand même, je ne vais pas m'aplatir devant eux !
 C'est quand même moi le meilleur, non ?
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Le défouloir / PHOTO GALLERY
« Dernier message par maloute45 le mars 16, 2017, 05:07:20 am »
 Bonjour,

Mon avis sur une mise en garde, vis-à-vis de la photo personnelle de Floriane (en bikini)
 Bien que je trouve ce cliché très engageant, il faut se méfier de personnages qui sans
 scrupules pourraient s'en servir à des fins non louables sur le net et les réseaux sociaux
 Je dis ceci dans votre propre intérêt !

m@loute45.
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Autres indigénes / ELEVAGE DU TARIN DES AULNES
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 02:30:18 pm »
Elevage du Tarin des aulnes

L'élevage du Tarin des aulnes se pratique pour le mieux avec des couples séparés.
 Cette méthode qui n'est pas propre à cette espèce mais est au contraire généralisée a
 l'énorme avantage de permettre un contrôle aisé de la situation à tout moment et d'être
 sûr de la généalogie des oiseaux élevés.
 Tenir la situation en main dans une volière où vivent d'autres oiseaux est une autre paire
 de manches.
 Les cohabitants pourraient être intéressés par les matériaux destinés à la construction
 du nid des Tarins et se les approprier même lorsque le nid des Tarins est déjà terminés.

AlLIMENTATION

 L'élevage du Tarin des aulnes n'est plus tellement difficile actuellement.
 Un grand nombre de spécimens est élevé chaque année en cages et en volières.
 Ce peut être des oiseaux de couleur sauvage et aussi des mutations.
 L'offre est bien étoffée.
 Cet afflux de Tarins d'élevage est incontestablement dû à l'alimentation que reçoivent
 désormais ces oiseaux mais aussi à leur domestication de plus en plus poussée,cela est
 valable pour toutes les espèces européennes actuellement élevées en aviculture.
 
 L'on donne aux Tarins,à côté du mélange de base bien connu de tous,une alimentation
 la plus proche possible de celle de leurs cousins dans la nature.
 On récolte ainsi toutes les semences sauvages qu'il est possible et au printemps celà signifie :
 pissenlit,pas d'âne et chardons entre autres.
 En automne,il faut se rabattre sur les graines de l'aulne,comment en pourrait-il être autrement.
 Dès le mois de mai et durant les mois d'été,il faut faire la chasse aux pucerons verts dont
 raffolent les Tarins.
 C'est sur les orties qu'ont en récoltent le plus,mais attention,il s'agit de pucerons verts,les
 pucerons noirs ne plaisent pas aux Tarins !
 A cela il faut également un auget rempli de graines de santé durant toute l'année à leur
 disposition.
 Le Tarin des aulnes comme beaucoup d'oiseaux de chez nous raffole également de graines
 germées,en distribuer raisonnablement durant la période de reproduction et réduire la dose
 à une fois par semaine durant les mois de repos.

 Il ne faut à ce sujet pas oublier que le Tarin des aulnes a une tendance marquée à prendre
 de l'embonpoint...il faut donc rationner sa nourriture si cela s'avère nécessaire.

EN VOLIERE

 Le Tarin des aulnes s'élève maintenant aussi bien en volière qu'en grande cage d'élevage
 (en cm. 100 X 50 ou 60 X entre 60 et 100) il s'agit de mesures selon la formule apprise en
 classe L = longueur X l = largeur X h = hauteur.
 La seule condition sine qua non est de veiller à ce que l'endroit soit toujours très sec,surtout
 le fond.
 Un fond humide et froid est toujours à l'origine de problèmes de santé chez lez oiseaux.

NIDIFICATION

 Il faut avant tout chercher d'accoupler des oiseaux qui formeront un couple harmonieux.
 Il est permis de se rendre compte des affinités entre oiseaux durant l'arrière-saison,tout
 va aller bien en principe si on peut voir les oiseaux se donner la becquée.
 Il n'y a pas péril en la demeure si pn ne remarque rien,les Tarins ont tout comme nous
 besoin de temps pour se faire à leurs partenaires.

 Le Tarin des aulnes aime construire son nid de manière indépendante.
 Il choisira un bouquet de genêt sec suspendu à une paroi de la volière ou de la cage mais il
 ne dédaignera pas d'utiliser un nid préfabriqué comme on en trouve dans le commerce.
 Lorsque le mâle s'implique,avec l'accent sur ce verbe,dans la construction du nid,ce n'est
 qu'en tant que collecteur de matériaux bruts car il n'y a que la femelle qui bâtit et elle seule.
 Le Tarin des aulnes aime utiliser des herbes sèches et des radicelles pour l'extérieur de son
 nid, il préfère utiliser des mousses,des peluches végétales et des crins d'animaux pour
 terminer l'intérieur.
 
Reproduction proprement dite

 Le mâle va nourrir la femelle bien avant le moment d'entamer la reproduction.
 Il s'agit d'une pratique quotidienne chez notre Tarin des aulnes.
 Ceci dit,le premier oeuf va vite suivre la fin de l'érection du nid.
 Il est difficile d'assister à l'accouplement chez les oiseaux de cette espèce car elle a lieu le
 matin tôt et tard au crépuscule.

 Une ponte complète est forte de quatre à cinq oeufs de couleur bleu clair parsemés de petits
 points rouge brun.
 Ces oeufs sont couvés par la mère seule dès la ponte du troisième ou du quatrième.
 Le mâle va nourrir sans omission sa femelle durant l'incubation,elle ne quitte d'ailleurs le nid
 que pour se délester de ses besoins,ce qu'elle fait le plus loin possible de l'endroit où se
 trouve son nid.

 Rien ne change dans le manège du mâle dès l'apparition des jeunes,il va continuer à nourrir
 sa femelle durant les premiers trois jours,celle-ci va se charger de transférer la nourriture à
 ses jeunes.
 Cela change à l'aube du quatrième jour,le mâle va alors nourrir directement la nichée
 conjointement avec la mère.

 La pâtée fortifiante est composée de protéine animale et donc d'insectes (pucerons,pinkies)
 et de substances végétales (graines de santé),la pâtée aux oeufs réunissant les deux origines.
 Il est conseiller d'augmenter la dose de cette pâtée d'élevage dès que la femelle se met à
 couver
 C'est qu'elle va faire durant treize jours.
 Bien soignés et bien nourris par leurs parents,les jeunes Tarins des aulnes vont quitter le nid
 à l'âge de deux semaines.
 Ce sera alors le mâle qui va prendre le maximum du travail à son compte car la mère sera
 déjà prise par la préparation du second nid.
 Le sevrage intervient deux semaines encore plus tard et il est préférable de déménager les
 jeunes dans une autre cage ou volière.

 Un jeune tarin des aulnes est brun terne à gris lorsqu'il quitte le nid.
 Son plumage est très strié.
 La mue juvénile se fait sans aucun problème majeur.

BAGJAGE

 Il faut baguer les jeunes lorsqu'ils on plus ou moins cinq jours.
 Il faut dans tous les cas agir avec circonspection et ne pas oublier que la femelle de Tarin
des aulnes est un volatile très propre qui garde son nid débarrassé de toutes les saletés
 qui risquent de s'y trouver.
 Une bague est pour elle un objet insolite qui n'a pas sa place à cet endroit et son premier
 et seul réflexe à ce moment est de l'éloigner,seulement cette bague est fixée à la patte d'un
 oisillon,vous vous rendez compte des conséquences !!!
 Mieux vaut donc camoufler les bagues avec un bout de sparadrap de couleur chair.

 Bon succès avec le Tarin des aulnes.

NDLR :

 Avant d'entreprendre l'élevage d'espèces indigènes,
 il est primordial de connaître la législation en vigueur du pays concerné
 ou d'avoir le cas échéant être en possession du Certificat de capacité.
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Le défouloir / DIRECTION VERS L'EXPOSITION
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 01:50:43 pm »

 
Copyright © DIRECTION VERS L'EXPOSITION

Quand les canaris (couleurs)sont-ils prêts pour y aller ?

A partir du mois de septembre,les premières expositions commencent.
 Nous devons préparer nos canaris à temps pour y participer.
 Il faut savoir qu'en septembre tous les jeunes n'ont pas passer le cap de la mue.
 La période de mue et la période de préparation sont de très importantes périodes
  pour nos oiseaux.

La période de mue :

La mue (le changement de plumage),est l'une des plus délicates dans la vie d'un canari.
 Chaque année les canaris changent de plumage,les jeunes gardent leurs rectrices et rémiges
 la première année.
 Il y à des éleveurs de "rouge",qui retirent les rectrices et les rémiges chez les jeunes de
 l'année afin d'obtenir dans ces dernières une meilleure coloration...

Il existe dans le commerce,d'innombrables produits pour aider les oiseaux pendant la mue.
 Leur donner la possibilité tous les jours de prendre un bain,ainsi qu'une alimentation
 adaptée est une manière traditionnelle pour les aider et pour avoir un plumage lisse et
 brillant.
 Un supplément très appréciés sont les graines germées,ainsi que du Perform.

L'entraînement des oiseaux

Beaucoup d'amateurs,surtout les débutants,rencontrent des problèmes avec l'entraînement
   de leurs oiseaux.
 Toujours les mêmes remarques sur les fiches de jugement (exposition) "nerveux","toujours
 au fond de la cage","etc"...
 C'est difficile d'exposer des canaris ayant un bon maintien et une condition impeccable.
 La nature des canaris n'est pas la même,mais avec un peu de patience et d'expérience on
 peut observer des résultats positifs.

Quelques points à ne pas négliger

L'entraînement commence déjà au nid.
 Un contrôle par jour est nécessaire,il faut également avoir beaucoup de contact avec les
 jeunes,aussi les toucher,mais,toujours rester très calme.

 Quand les jeunes sont devenus indépendant,leur faire connaître la cage d'exposition.
 Eventuellement pendre quelques cages dans les volières.
 Dans ces cages,nous pouvons placer quelques friandises,des aliments qu'ils affectionnent
 tout particulièrement :un bout de pomme,un peu de verdure,etc.
 Croyez-moi,ils trouveront vite l'accès de ces cages,car la curiosité passe aussi par l'estomac.

Quand les jeunes seront âgés de 8 semaines,il est conseillé de les placer quelques jours dans
 la cage d'expo,par alternance dans la volière et dans la cage d'expo,ceci pour les familiariser
 avec cette dernière.

 S'ils apprécient les semences sauvages,on peut les trouver dans la nature à partir du mois 
 de mai jusqu'à la fin de l'été ,pensez à faire une provision.

 Dans les cages utilisée pour l'entraînement,on placera les perchoirs de préférence en façade
 (front) et surtout pas fixée au dos,laisser une espace de +/- 4 cm.
 De cette manière les oiseaux seront obliger de prendre place au devant de la cage au lieu
 de se cacher au fond de celle-ci.

S'il y à encore des plumes cassée pendant la période de l'entraînement (rémige,queue),
  on les enlèvera le plus vite possible, la plume se complète après 6 semaines.

Les dernières précautions

A partir de fin août,les oiseaux candidats restent dans leurs cages d'entraînement ou de
 dressage.
 La mue est pratiquement finie et à présent,c'est le vrai moment pour commencer la
 préparation.
 Il va falloir mettre les cages là où il y a plus de passage et de mouvement.
 Régulièrement,on les changera de place.
 Les oiseaux ne doivent pas s'habituer seulement à la cage,mais également aux personnes
 étrangères,aux différents endroits,au transport,etc...

On les jugera aussi,pour ce faire,on prendra la cage pour mieux étudier leurs dessins,la
 couleur,le maintien,le modèle,etc... tout ceci à comparer aux normes standard de l'espèce.
 Nous les jugerons à notre aise pour envoyer notre plus beau stam à l'exposition.
 Tout nos mouvements doivent être basé le plus calmement possible.
 On apprend de cette façon à l'oiseau de montrer ses qualités,et n'oublions pas que les petits
 surplus,c'est à la maison que vous les gagnerez.

Vers l'exposition

Pour qu'un éleveur connaisse la valeur de ces canaris,il les envoient à l'exposition.
 Il recevra des informations (feuilles de jugement) pour encore améliorer son stam.

 Par le club organisateur de la manifestation,on peut recevoir des listes d'inscription ainsi
 que le règlement de l'exposition.
 Les meilleurs vont être inscrits,maintenant les préparer par ce qu'on ne peut pas oublier
 que  ça reste un concours de beauté.

Manière de travail (simple information)

Avant de rentrer les oiseaux,il faut nettoyer les cages à fond (un bon oiseau dans une cage sale perd de sa valeur),il faut penser aussi à mettre du "fond de cage" dans le tiroir et
 un peu de mélange de graines pour deux jours.
 Au moment de l'embarquement,il faudra placer la petite fontaine et cela d'après les normes
 prévue par le règlement de l'exposition.
 Surtout ne pas oublier de prendre un bidon d'eau avec vous,c'est toujours plus hygiènique.

Souvent les oiseaux doivent supporter de grandes différences de température.
 Afin que les canaris ne tombent pas en mue,il y a une petite astuce:
 L'eau que l'on à prévu pour l'expo,et ceci un jour avant et après l'exposition,on ajoutera
 un oignon dedans.
 Pour ce faire,on coupe l'oignon en tranches et on laisse macérer dans l'eau pendant
 12 heures (un oignon par litre d'eau),ensuite on enlève les tranches d'oignon et le "thé"
  est ainsi prêt.
 Avec cette astuce très simple,il y a peu de chance qu'ils tombent en mue,et c'est très bon
 pour leur santé.

Pour arriver à l'expo avec des oiseaux en bon état il est important de recouvrir les cages,
  afin que les oiseaux se trouvent dans l'obscurité la plus complète.
 Faites toujours passer un canari d'une cage à une autre sans le prendre en main,pour ne
  pas abîmer tout votre travail de préparation,et tout cela avec calme.

L'entretien des cages d'exposition et d'entraînement.

Celle d'entraînement :
au moins une fois par semaine,il est conseillé de les laver
 soigneusement.
 Avec une cage de réserve,on laisse passer l'oiseau d'une cage à l'autre.
 De cette façon,on peut nettoyer la cage sale,à fond,intérieur et extérieur.

La cage d'exposition : - A l'exposition,on constate parfois une cage ou même
 une série de cages sales !!!
 Un bel oiseau,on le remarque directement,une cage sale aussi !
 Comment peut-on participer à une féerie de l'oiseau avec des cages qui ne sont pas
  en ordre?

 Une cage d'exposition est l'écrin,et votre canari,le joyau.

Des cages sales ,ce n'est pas à une exposition que ça doit se trouver.

 m@loute45 - Copyright ©
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Le défouloir / LA PASSION DES CONCOURS
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 01:34:28 pm »

Lu pour vous pour information - Source "La science des beaux oiseaux" auteur M.Pomarède

LA PASSION DES CONCOURS

 Quand on élève des oiseaux, et que l'on est fier des résultats obtenus, on est souvent tenté
 par les concours.
 Ceux-ci offrent aux éleveurs la possibilité de faire admirer leur réussite et de tester leurs
 oiseaux.
 Dans les concours et plus particulièrement dans ceux qui sont nationaux ou internationaux,
 des milliers d'oiseaux s'offrent à l'admiration du public et à la compétence de juges
 spécialisés.

 Bien que pour beaucoup d'éleveurs, l'important soit de participer, on ne peut espérer briller
 de façon durable, qu'au terme d'une longue préparation.
 Celui qui ambitionne un titre de champion doit se préparer comme un professionnel, et la
 réussite en élevage tient en quatre mots : Alimentation, Ambiance, Génétique et Sélection.

 *L'alimentation est très importante et quelques notions de diététiques ne sont pas de trop
 pour un éleveur.
 Les besoins varient selon les oiseaux et même selon la période.

 *L'ambiance englobe les conditions d'élevage : température, éclairage, calme, hygiène.......
 Une bonne connaissance de la biologie des oiseaux élevés est indispensable et elle est assez
 facile à acquérir.

 * Il n'en est pas de même de la connaissance de la génétique, qu'il est difficile de vulgariser.
 Trop d'éleveurs n'en ont que de vagues notions.
 Or elle devient indispensable dès que l'on s'intéresse aux variétés nouvelles, nées de
 mutations récentes.
 Par les possibilités offertes, la génétique devrait intéresser tous les éleveurs.

 * La sélection réside dans l'art de choisir les oiseaux les meilleurs, pour en améliorer la
 souche.
 Les croisements ne doivent pas être laissés au hasard, la sélection repose sur l'observation
 mais aussi sur des données scientifiques.
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Autres indigénes / LES PINSONNIERS D'ANTAN
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 12:57:26 pm »
Bonjour à tous,venez je vous invite sur la machine à remonter le temps,
 faire un petit voyage vers le passé....

LES PINSONNIERS D'ANTAN

 Copyright ©
Capturer des oiseaux pour les manger et ensuite pour s'en servir
 comme passe temps a toujours été le fait des paysans et de la classe laborieuse.
 Pour bien comprendre les choses,il faut s'imprégner de l'ignorance relative
 de gens du temps passé,peu savaient lire et encore moins écrire.
 Même les nobles étaient pour la plupart illettrés.
 Le monopole tout relatif du avoir était aux mains du clergé,de celui-ci
 disposaient d'autre part de suffisamment de temps libre pour apprendre.

 Guère surprenant dès lors que les archives qui nous ont été léguées émanent
 pour la plus grande partie des Eglises catholiques et protestantes.
 Les moines excellaient dans l'art de coucher sur le papier les événements
 historiques quitte à les enjoliver quelque peu,car il est de notoriété publique
 qu'on ne mord pas la main qui vous nourrit !
 Plus,ce qui n'entrait pas dans le cadre des enseignements de la Bible était très
 souvent ignoré et il fallait se baser,eh oui déjà,sur la tradition orale pour
 garder quelques traces des événements.

 Les activités des serfs et ensuite de la classe ouvrière n'intéressaient pas les
 thurifèraires de la noblesse et nous pouvons être heureux que malgré tout
 certaines notes manuscrites soient arrivées jusqu'à nous.
 Nous pouvons dès lors considérer comme un petit miracle le fait qu'un document
 écrit en 1595 à Ypres (Belgie) et traitant des pinsonniers put être gardé
 sans être détruit ou perdu depuis.

 Un autre ouvrage de la plume de Ignaz Matthey en vieux néerlandais porte le nom
 évocateur de : Vincken moeten vincken locken que nous traduisons en français par :
 "Les pinsons doivent attirer les pinsons".
 On y lit entre autre la phrase suivante : Lorsqu'un certain Claes Gerytez a loué une
 maison à Gouda en 1472,il est connu sous le sobriquet de Keyser van de Vincken
 ou Empereur des pinsonniers.

 Gouda (Pays-Bas) est la ville batave bien connue par son célèbre fromage.
 Le document dont à été tiré cet articulet date donc de plus d'un siècle plus tot que ce
 qui nous est resté de Ypres(Belgie).
 Le même livre signale que dans la région du Harz (Allemagne) des mineurs jouaient
 déjà avec des Pinsons au 10ème siècle !
 Tout ce qui précède date donc du Moyen-âge (500 à 1500 après J.C.).

 En tenant compte du fait que les activités de la plèbe n'intéressaient guère les lettrés
 on peut donc supposer que détenir des oiseaux et des pinsons plus particulièrement
 date d'encore avant cela .
 La noblesse et le clergé avaient plus d'attention pour la chasse,sport noble par
 excellence et laissant la tenderie aux serfs et aux domestiques.

 *L'encyclique "Rerum novarum" n'ayant pas encore été écrite,et pour cause,les festins,
 pantagruéliques étaient légions et les maitres s'en donnaient à coeur joie.
 A mon avis,je pense toutefois être certain que le passe-temps qui consistait à s'occuper
 des Pinsons était à ses débuts tout autre que celui que nous connaissons actuellement.
 Assumons qu'attraper des oiseaux est une méthode de chasse millénaire et que
 détenir des Pinsons a débuté pratiquement au même moment .

 *Rerum novarum (Des choses nouvelles) est une encyclique publiée le 15 mai 1891
 par le pape Léon XIII (1810-1903).

 En ce temps là (Moyen-âge) des pinsodromes (néologisme rendu ncessaire car il
 n'existe pas de mots pour désigner autrement cela) furent créés par la noblesse
 et des serfs étaint recrutés pour s'en occuper contre un salaire de misère,lorsque
 salaire il y avait!
 Les appelants au filet valaient de l'or !

 Comment en est-on venu à aveugler les appelants reste un mystère.
 Tous y passaient : Rosignols,Pinsons,Chardonnerets,etc.
 Ceux-ci logés en plus dans le noir et dans l'humidité car on estimait que ces conditions
 étaient les meilleures pour les faire appeler avec un rendement maximum.
 Aveugler permettait,sûrement,de ne pas effaroucher les appelants au filet.
 Traitement barbare aux yeux des gens modernes comme nous mais tout doit être vu
 dans son contexte,n'oublions pas que même la vie d'un homme n'avait aucune valeur
 en ces temps reculés !

 Contrairement à ce qui se passe chez les mâles d'autres espèces,le mâle de Pinson
 des arbres est habité par un besoin incoercible de répondre au chant d'un congénère.
 L'aveuglement pratiqué par les amateurs d'alors,quoique cruel faisait qu'on ne
 dérange pas les oiseaux.
 Cela permettait donc aux mâles de répondre du tac au tac,si l'on peut dire,aux défits
 musicaux lancés.
 Il est permis de s'imaginer la scène qui voit dans un chateau moyenâgeux deux nobles
 s'affronter sur les qualités des oiseaux détenus par leurs serfs.
 Le premier affirmait que son serviteur était en possession d'un oiseau qui répondait
 immédiatement au chant d'un autre Pinson des arbre du voisinage.
 Le second étant au fait que cela se passait aussi dans son "pinsodrome" ayant eu
 alors l'idée de lancer un défi (les défis étaient fort à la mode en ces temps là) au
 premier en plaçant une bourse pleine de pièces d'or sur la table et en disant que le sien
 était meilleur que l'autre.

 Ils allaient ensuite tous deux,le prochain matin placer les deux oiseaux en concurrence
 pour voir qui était le meilleur.
 Le noble propriétaire de ce dernier emporterait la mise...
 Il faut savoir que bien que s'occupant des biens des noles,les serfs n'avaient aucun droit
 de propriété et les oiseaux comme les terres étaient la possession du seigneur.
 Tôt le matin,le deux oieaux ont du être placés sur ue table et les premières règles du jeu
 furent établies,en fait il n'y en avait qu'une que celui qui possédait l'oiseau ayant le plus
 chanté emporte la mise.
 L'histoire ne nous dit pas qui gagnat mais cela n'a pas d'importance dans ce contexte.

 Aveugler les oiseaux n'était pas pratiqué pour prendre part aux concours
 mais l'aveuglement des appelants au filet (toutes les espèces) à été à l'origine du hobby
 des pinsonniers.
 Très heureusement cette pratique fut interdite par la loi en Belgique en 1929,suivie par
 les autres entités européennes,les oiseaux chanteurs étant protégés et ne pouvant plus
 être capturés pour être mangés.

 Pensez un peu...capturer une Mésange bleue pour l'occire el la manger !!!
 Qu'en restait-il une fois plumée?
 Il faut dire à la décharge des gens d'alors que nécessité faisait loi et que la disette
 était plus souvent au menu que l'abondance.

 Aucun historien moyenâgeux n'eut osé écrire quoi que ce soit pouvant déplaire
 à la classe dirigeante d'alors.
 Les temps ont bien changé et c'et beaucoup mieux ainsi.
 Des faits réels ont aussi été occultés sciemment et perdus à jamais pour la postérité,
 non écrits ils risquaient de disparaître sans la tradition orale qui en a sauvé quelques
 uns pour nous les transmettre.
 Hélas souvent déformés par le temps,mais il faut que nous nous en contentions.
 L'histoire avec un petit "h" ainsi retransmise de bouche à oreille,de génération
 en génération,a maintenant droit de cité et elle s'écrit,ne risquant plus de s'effacer
 avec le temps.
 Copyright ©

Photo en annexe :
Un document ancien assez exceptionnel qui nous montre des pinsonniers lors d'un concours.
 
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Autres indigénes / ELEVAGE DU TARIN DU VENEZUELA
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 09:41:40 am »
Elevage du Tarin du Venezuela

Copyright © Elevage du Tarin rouge du Venezuela - Carduelis cucullata
 (On ne connaît aucune sous-espèce)

 L'intérêt pour le Tarin rouge du Venezuela s'est accru ces dernières années et c'est tant
 mieux.
 Il s'agit d'une espèce reprise dans la Convention de Washington et cela donne à réfléchir.
 Heureusement que son élevage réussit de mieux en mieux,c'est bon signe pour l'avenir.
 Pas de meilleure publicité pour notre hobby que les élevages réussis d'espèces menacées

 OBSERVATIONS PERSONNELLES

 Il ne faut pas s'y tromper,l'élevage du Tarin rouge du Venezuela n'est pas si simple que
 l'introduction que cet exposé pourrait laisser paraître !
 Ce n'est pas comparable à l'élevage du Canari et du Diamant mandarin,je ne veux non 
 plus pas dire par là que ces derniers sont d'un élevage de tout repos.
 Chaque espèce a ses particularités et évidemment le Tarin rouge du Venezuela ne fait pas
 exception à la règle.

 Le dimorphisme sexuel externe (différences visibles entre sexes) est on ne peut plus net.
 Le mâle possède une tête noire de jais,ce n'est pas le cas de la femelle.
 Dans tous les cas,l'amateur doit par l'observation s'assurer que les relations entre les deux
 partenaires du couple qu'il a formé arbitrairement seront bonnes et que les oiseaux
 s'acceptent mutuellement.
 Le temps passé à observer la nature n'est jamais perdu,tout un chacun ne peut qu'y gagner.

 LOGEMENT DES OISEAUX

 Les oiseaux que l'on se procure devraient être en excellente condition en vue de la
 reproduction.
 Le mieux est de s'adresser à des éleveurs sérieux,cela est déjà une vraie garantie.

 L'hygiène joue un rôle important dans l'élevage des oiseaux quels qu'ils soient.
 Le Tarin rouge du Venezuela exige d'être détenu dans une ambiance sèche et à l'abri des
 courants d'air,si ce n'est pas le cas,ce sera la mort assurée !
 
 Cette espèce déteste être placée dans une volière ou dans une cage où il ne fait pas propre
 Quand je dis "détesté",cela ne résulte pas de la volonté de l'oiseau mais bien de son
 organisme et plus spécialement de son système digestif qui est fort sensible aux infections.
 Des soins attentifs peuvent éviter cela.

 L'aération du local où résident les oiseaux doit aussi être soignée et le gravier ou sable de
 fond de cage doit être renouvelé avec régularité.
 Ce renouvellement doit impérativement se faire de manière hebdomadaire en volière et
 deux fois par semaines pour les cages.
 
 Il faut également accorder une mention particulière aux perchoirs,aux fontaines (abreuvoirs),
 aux mangeoires et aux baignoires,et tout autres accessoires.

 Il arrive inéluctablement que chaque amateur soit confronté au choix suivant : hygiène
 parfaite sans recours aux médicaments et usage de ces derniers pour pallier au défaut
 de la première !
 Le meilleur à mon avis est de n'en donner que si ce n'est strictement nécessaires....
 Renouveler le fonds des cages et des volières nécessite une quantité parfois industrielle 
 de sable avec coquillages écrasés,mais le jeu en vaut la chandelle.

 Chacun doit cibler ses priorités mais il est avéré que l'usage inconsidéré de médications de
 manière continue influence négativement la condition des oiseaux et sur leurs capacités
 reproductrices.

 Le Tarin rouge du Venezuela aime enfin vivre dans un endroit bien éclairé et bien aéré sans
 courants-d'air.
 A chacun de voir s'il faut installer un éclairage artificiel et aussi un système d'aération...

SOINS A DONNER

 La température idéale ambiante préférée par notre oiseau tourne autour de 22°
 Celsius,n'oublions  pas l'origine de cette espèce,le Venezuela est un pays sis sous les
 tropiques.

 Le minimum de volume à offrir à un couple de reproducteurs sera une cage aux dimensions
 suivantes,exprimées en centimètres : (Lxlxh) - (80 X 40 X40).
 Je répète qu'il s'agit là de minima,si la longueur peut être de un mètre,c'est encore mieux !

 L'usage de petites volières intérieures est encore préférable,mais il faut réserver chaque 
 volière à un seul couple de reproducteurs et surtout ne pas faire la faute de faire voisiner l
 les Tarins rouge du Venezuela avec d'autres oiseaux dans la même volière.
 L'élevage de cette espèce doit se faire de cette manière et ceux qui prétendent le contraire
 devront me le prouver .

 Le Tarin rouge du Venezuela se retrouve rarement sur le fond de la volière ou de la cage,
 c'est un trait de cette espèce.
 Il faut en tenir compte sur le plan de l'alimentation.
 Prévoir si possible un petit plateau (planchette) sur lequel repose les mangeoires et comme
 les oiseaux inévitablement sont de grands gaspilleurs,ils ne doivent jamais aller sur le sol
 pour fourrager...
 Un bon conseil,ne jamais placer d'augets (mangeoires) ou récipients contenant de la
 nourriture sur le fond de la volière ou de la cage !
 
 Enfin,l'eau de bain et de boisson seront renouvelée chaque jour.

 Les graines devront être d'un bon mélange pour fringillidés,le Tarin rouge du Venezuela 
 est un grand amateur de petites semences,c'est visible à son bec assez pointu .
 La firme "Versele-Laga" a lancé un mélange spécial pour Tarins sur le marché,mais cela
 n'exclut pas que d'autres firmes aient aussi agit ainsi...
 
 La pâtée à l'oeuf devra être enrichie avec des asticots (congelés) ou des vers buffalos.
 A distribuer non congelé bien entendu ...
 Ils devront également recevoir des graines germées,des grains de santé,du millet en
 grappe, de temps à autre du pain trempé dans du lait et des morceaux de pomme.

Permettez-moi d'enfoncer le clou :
 Il est primordial d'accorder une attention spéciale à l'hygiène !!!

Petites astuces à ne pas négliger :

 Il faut placer,quand c'est possible,quelques perchoirs à une dizaine de centimètres
 du plafond de la volière ou de la cage,car l'espèce aime dormir en hauteur....
 On peut également fournir des rameaux d'aulnes avec des fruits et les oiseaux
 décortiquerons ceux-ci jusqu'à la dernière semence.
 Il en va de même avec les fleurs de pissenlit et d'onagre.

 NIDIFICATION

 Les nichoirs pour Canaris conviennent très bien pour que l'espèce y construise son logis.
 Toutefois,il est préférable de choisir ceux en métal tressé ou en osier dans lesquels on
 place une forme en fibre de coco,que tout le monde connaît.

 Le nid du Tarin rouge du Venezuela est petit,le diamètre intérieur de la coupe n'excède
 pas cinq centimètres.
 Il est construit avec des mousses végétales,de la charpie textile,des fibres de coco,des
 peluches de chardon et de pissenlit,des crins d'animaux,etc...
 A vous donc de leur procurer ces matériaux !

 Il est impératif de camoufler le nid avec des bosquets de genêts ou de pin sylvestre pour
 donner plus de quiétude aux oiseaux.
 Respectez cette dernière en ne faisant pas de contrôle.
 Celui qui a confiance en ses oiseaux bénéficiera de la réciprocité.

 Une ponte moyenne comporte quatre à cinq oeufs qui sont couvés durant treize jours par la
 femelle seule.
 Il faut essayer le plus possible de laisser les oiseaus s'adonner à l'élevage naturel,c'est une
 manière d'assurer la pèrennité de l'espèce s'il arrivait qu'on doive relâcher des oiseaux dans
 leur milieu naturel.
 Les stams que nous possédons,possèdent suffisamment cet instinct naturel pour ne pas
 en profiter.

 CROISEMENTS

 On connaît déja pas mal d'hybrides incluant le Tarin rouge du Venezuela.
 On a déja pu voir aux expositions des croisements avec différentes espèces de Sizerin,
 avec la Linotte mélodieuse,la Linotte à bec jaune,le Bec-croisé des sapins,le Chardonneret
 élégant,le Carpodaque du Mexique et j'en passe.
 
 Il s'agit là de combinaisons les plus courantes,d'autres plus "biscornues" si j'ose dire
 sont en cours d'expérimentation.
 Les hybrides obtenus sont de véritables petits bijoux !
 On peut utiliser soit le mâle soit la femelle du Tarin rouge du Venezuela pour l'hybridation
 mais c'est quand même le premier qui s'y prête le mieux en rapport avec le format.
 Il faut réserver la femelle pour l'élevage de l'espèce en forme sauvage,non d'hybrides,ceci
 n'est cependant que mon avis !!!
 
 J'ai remarqué il y a quelques temps de cela lors d'un show,des croisements entre Tarin 
 des Aulnes et Tarin rouge du Venezuela...
 Ces résultats étaient inscrits comme mutations de Tarin rouge du Venezuela.
 Il s'agit là d'une pratique mensongère !!!
 Ces oiseaux montraient de légères stries sur les flancs.
 A ma connaissance,il n'existe que trois couleurs reconnues par le standard de l'AOB :
 (1) couleur sauvage,(2)brun,et (3) pastel.

 Il est aussi permis de réaliser des croisements impliquant le Canari,si on se réfère
 a certains auteurs,c'est quelque chose d'ancien qui serait à l'origine de nos Canaris rouges !

 J'ai une connaissance qui s'est offert deux couples de Tarins rouge du Venezuela,pour en
 tenter l'élevage,j'espère de tout coeur qu'il réussira,pourquoi pas vous ? Copyright ©
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Autres indigénes / L'oiseau au chant incomparable, la Linotte mélodieuse
« Dernier message par maloute45 le mars 14, 2017, 07:46:06 am »

L'oiseau au chant incomparable
 La Linotte mélodieuse - (Carduelis cannabina)


 Les dessous châtains sont caractéristiques du plumage de l'oiseau mâle.
 Les différentes nuances de rouge (variables d'un spécimen à l'autre) du front
 et de la poitrine le sont aussi.
 
 Les deux sexes ont la queue fourchue et les rémiges primaires et les rectrices lisérées
 de blanc grisâtre.
 Les oiseaux de cette espèce mesurent environ quatorze centimètres et se présentent
 sous une forme svelte.
 L'envergure des ailes atteint vingt-trois centimètres.
 Le dimorphisme sexuel est net à l'époque de la reproduction, la femelle ne portant pas de
 rouge, il l'est moins durant la période de repos mais reste quand même visible, les mâles
 ayant la poitrine ornée de petites rosaces rouge foncé.
 Les femelles sont plutôt rayées.
 L'usure des plumes de la poitrine et de la tête durant l'hiver permet l'émergence de rouge
 dès le printemps.

 Le chant de la Linotte mélodieuse est musical, fait de longues suites variées
 de notes douces.
 Les mâles chantent toute l'année, à l'exception du moment durant lequel se déroule
 la mue annuelle.
 Le chant est émis lorsque l'oiseau est posté sur une branche haute d'un arbre.
 Il laisse pendre les ailes et étale parfois la queue.
 Peu de gens le savent, mais les femelles en condition chantent elles aussi quelque peu
 durant la reproduction, ce chant est moins riche mais plus doux encore que celui des mâles.
 Certains prétendent que la Linotte mélodieuse a des dons d'imitateur, je reste dubitatif là-
 dessus.

Beaucoup de Linottes mélodieuses étaient capturées lorsque la tenderie était encore
 autorisée en Belgique, c'était il y a quarante-six années environ.
 Cette espèce était et est très appréciée à cause de son chant mélodieux (!).
 On ne parlait pas encore d'élevage en volière en ce temps là et cela se résumait dans le
 croisement des mâles avec des femelles de Canari.
 Un tel croisement était le Nec plus Ultra sur le plan musical.
 La Linotte mélodieuse est à l'heure actuelle considérée comme un oiseau d'élevage facile
 en volière et les résultats positifs de reproduction ne sont pas rares.
 La seule mutation connue pour l'instant est le pastel, cette mutation a une hérédité
 autosomique récessive vis-à-vis de la forme sauvage.
 
 On nourrit la Linotte mélodieuse avec un bon mélange pour indigènes ou pour Canaris,
 en y ajoutant du niger, des graines de chardon, de laitue, de cardi et de sarrasin.
 Des graines de santé sont un apport supplémentaire excellent toujours très apprécié ces
 oiseaux.
 On donne également de la pâtée aux œufs lorsqu'il y a des jeunes

Précaution à prendre : bien se conformer à la législation en vigueur de votre pays, pour
 pouvoir détenir les espèces indigènes !!!


.

C'est au printemps que les Linottes mélodieuses mâles
 sont les plus beaux, les poitrines n'ont pas la même
 couleur rouge, les nuances varient.
 Cliché : Wikipédia Commons
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Le défouloir / Livre conseillé
« Dernier message par maloute45 le mars 13, 2017, 01:11:14 am »
Bonsoir

 Si vois optez de vous munir d'un livre sur l'élevage des Canaris, je vous conseillerai sur
 un ouvrage qui est la "bible" intéressante pour futurs éleveurs comme pour les chevronnés.
Seulement, il n'est plus édité, donc il sera nécessaire de le retrouver d'occasion..
Son titre :
Précis de canariculture - Edititions du Point Vétérinaire - Auteur : Maurice Pomarède.



 
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