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Messages - maloute45

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Elevage / LES CONTRAINTES D'UN ELEVAGE
« le: mars 10, 2017, 08:02:50 pm »
Les contraintes d'un élevage ...

 
 Avant de commencer un élevage,qu'il soit constitué d'une seule cage contenant un seul
 couple de canaris,ou de plusieurs cages formant une batterie,il est important de prendre le
 temps de réfléchir sur les contraintes que chaque canari occasionne :

- La cage doit être nettoyée régulièrement.
- Les abreuvoirs et les mangeoires doivent être propres et quotidiennement réapprovisionnées
 (l'eau de boisson doit être changée tous les jours et le bac à graines tous les deux jours au moins).
- Il faut distribuer des légumes ou de la verdure ou encore des fruits frais ou fraîchement cueillies,de temps à autre.
- Il faut désinfecter la/les cage (s) et le plumage des oiseaux régulièrement,pour éliminer les
 acariens qui peuvent s'y nicher.
- La cage ou la volière doit toujours être pouvue et disposer de Grit ou d'os de sépia (seiche),
 que d'une bonne litière.

 Outre ces mesures,et si nos canaris sont en période de reproduction,il faudra leur fournir des
 nids pratiques,des matériaux de confection (garniture des nids),de la pâtée d'élevage et des
 complexes vitaminés ains que du calcium pour aider les petits lors de leur naissance.

 Ces opérations,que ce soit en cage ou en volière,ne prennent qu'un peu de votre temps chaque jour.
 Aussi est-il difficile de dire que les contraintes sont lourdes,même si elles sont quotidiennes.

 Nos canaris ont besoin de soins quotidiens et si nous envisageons de partir en vacances ou
 en voyage d'affaires, il faut que quelqu'un s'occupe d'eux pendant votre absence.
 
 Il est préférable de laisser les oiseaux dans le lieu où ils se trouvent d'habitude :
- la personne qui vous remplacera devra donc s'occuper des canaris chez vous !
 
 Si cette solution n'est pas envisageable ni réalisable,vous devrez amener les oiseaux chez un
 ami,ou les remettre à un négociant spécialisé qui les gardera en pension le temps qu'il faudra.

Ce ne sont là que quelques exemples des contraintes de notre hobby, il en existe certainement
 encore beaucoup d'autres que je n'ai pas pris le temps de formuler ici.

M@loute45

 

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Alimentation / les oiseaux et les fruits
« le: mars 10, 2017, 07:44:50 pm »
Les oiseaux et les ...fruits
 
Bien sûr, Corbeaux freux, Choucas, Sansonnets, Pies, Loriots, Merles et Moineaux sont, à
 l'époque des cerises, de fameux gourmands.

 Je trouve ce texte très bien, car il nous remet en mémoire quelques espèces indigènes, mais
 aussi le nom de diverses plantes et fruits qu'ils affectionnent tout particulièrement.

 Avouons cependant que c'est surtout à la cime des grands arbres que les oiseaux
 passagèrement "frugivores" trouvent "la table bien mise".
 Je constate que le jardinier ne se donne plus la peine de dresser sa lourde échelle pour la
 cueillette de ses fruits.

Alors pourquoi se chagriner pour des queues de cerises ?

 Cependant, dans les vignobles, une destruction massive est à craindre.
 De nombreux oiseaux migrateurs viennent en colonies, dévorer en quelques heures des
 centaines de grappes de raisin.

 A l'époque des noix, les Corbeaux sont très piailleurs, dès l'aube ils sont à la maraude.
 ( Pourquoi dit-on bête comme un corbeau?)
 Alors que ces Corvidés sont des oiseaux très fortement évolués!

 Je ne pense pas non plus que le Merle sois un frugivore invétéré,observez-le, il à une
 prédilection pour les lombrics qui se glissent parmi vos fraisiers.
 Et exceptionnellement il dégustera une fraise pour dessert.

 En règle générale,pendant la "bonne saison",le ravitaillement des oiseaux est assuré par les
 insectes,les graines sauvages,la précieuse verdure et la boisson,mais en hiver,les difficultés
 surgissent.
 Heureusement que la nature est prévoyante,et que les Amateurs d'oiseaux contribuent pour
 la nourriture.

 Les framboises et les mûres sont surtout appréciées par les Bouvreuils.
 Les grappes de sorbier font la joie des Moineaux,des Grives et des Merles.
 Le Geai a fait une provision de faines et de glands,souvent distrait,il éprouve parfois des
 difficultés à dénicher ses propres cachettes.
 Et c'est comme cela que l'on découvre par-ci par-là un petit chêne où un hêtre .
 Sittelles et Grimpereaux ont mis des noix et des noisettes dans leur loge à la façon des écureuils.
 Prévoyance pour les jours sombres !

 Le cotoneaster et le buisson ardent exposent leurs baies rouges à profusion jusque fin mars.
 On dirait que la neige les protègent et les conservent pour les offrir aux oiseaux.

 Le lierre à aussi des baies qui permettent à quelques espèces d'oiseaux de faire soudure avec
 les premières générosités du printemps.

 Les fruits des aulnes et des thuyas sont aussi de précieux appoints pour les Tarins toujours si
 familiers,en bandes joyeuses.

 Les aubépines,dans ces buissons effeuillés des troupes guidées par les Moineaux vont se
 gaver avec les dernières quenelles cuites par la gelée.

 Les Pics,visiteurs de marque,inspectent avec leur acquis d'alpiniste,les arbres fruitiers et les
 vieux saules.
 Leur présence est dévoilée par des coups de bec répétés, tambourinés.
 Une guerre à outrance aux xylophages et à la vermine ! protection naturelle des futures récoltes.

 Le Gros bec extrait les noyaux des amandes avec une dextérité surprenante.
 En cas de disette,il porte son choix sur les bourgeons et les insectes.

 Le Bec croisé passe sa vie à la recherche des conifères abondamment pourvus de fruits
 (carotte de pin),sa seule nourriture valable,même pour son élevage qui peut dès lors s'effectuer
 en toutes saisons.

 Quand les tables écologistes sont desservies et que le froid ronge la campagne,il ne reste plus
 qu'aux vrais Amateurs d'oiseaux que nous sommes d'offrir aux pauvres quémandeur ,restes
 de repas, morceaux de lards ,graines diverses, ......NE LES OUBLIEZ PAS !

Dictons:

 Granivores, Insectivores, Omnivores et Frugivores.....en cas de disette, tous ont bonne fourchette.

 m@loute45.


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Canaris de Postures / LE FRISE PARISIEN
« le: mars 10, 2017, 11:03:56 am »
LE FRISE PARISIEN

La première fois que l'on vit un canari aux pennes capricieusement retournées vers le haut,on
 trouva que l'oiseau ressemblait beaucoup à une petite coiffe hollandaise et,de cette observation,
 naquit la dénomination de "Hollandais".

 Ce nom fut donné aux frisés,même si leur lieu d'origine était très éloigné de la Hollande.

 Ce qui est curieux,c'est qu'aucun éleveur n'aurait voulu que les plumes des canaris frisent :
 la frisure des plumes dépend d'une anomalie résultant d'une capacité d'assimilation
  excessive de kératine.
 Cette particularité de la nature provoque le renforcement de toutes les parties cornées,y compris
 les plumes de l'oiseau.

 Les races frisées sont relativement récentes,elles se sont formées et enrichies
 graduellement,favorisées en celà par des croisements et les sélections patiemment mises au
 point par les éleveurs.

 Le premier frisé eut un énorme succès,particulièrement en France,où la nouvelle race trouve
 tout de suite  des amateurs et,ce qui est plus important,des éleveurs,ceux-ci obtinrent,
 dans diffèrentes régions des races nouvelles.

 C'est ainsi que naquirent à Amiens,le "Hollandais du Nord",à Paris,le "Parisien" ou "Frisé Parisien",
 enfin,dans  les Pyrénées,le "Hollandais du Sud".


 C'est à partir d'une de ces races,le Hollandais du Sud,que l'on obtint en Italie le "Gibber Italicus".

 Les croisements de ces diverses espèces et la sélection ses races accrurent le nombre des
 frisés au point que l'on a pu les diviser en deux catégories: les lourds et les légers.
 
 Nous commencerons par parler du Parisien ou Frisé Parisien :

 Ses ancêtres sont illustres: le "Trompette du Roi" dont il a hérité l'ondulation de la robe et le
 Hollandais du Nord qui lui a transmis sa stature,ainsi que son titre de "Géant".
 Son corps mesure environ 25-28cm,et ses ailes ont une envergure de 3O à 32cm.
 Il s'agît d'une race qui a une bonne résistance physique,qui est plutôt féconde et qui possède
 également de bons chanteurs,néanmoins les femelles,ne sont pas de bonnes et de patientes nourrices.

 D'autre part,les jeunes sont quelquefois paresseux,si bien que c'est à grand peine qu'ils
 réussissent à prendre la bécquée,mais heureusement pas toujours le cas.
 Les éleveurs,très souvent ,les confient quelques jours après leur naissance,à des femelles
 d'autres races.

 Le Parisien est très recherché pour ses caractéristiques principales qui le distinguent de tous
 les autres représentants de son espèce : l'élégance et la grâce de son port,l'exceptionnelle
 beauté de ses plumes  jointes à sa taille font de ce canari une créature réellement extraordinaire.


 Une autre caractéristique importante de cette race de canari est constituée par les plumes
 des épaules,plus elles sont longues et "bouclées",plus le spécimen a de la valeur.
 Ne l'oublions pas,il compte parmi ses ancêtres le fameux "Trompette du Roi" dont la beauté
 résidait justement dans les plumes des épaules qui rappelaient les prestigieux uniformes de
 certains officiers des siècles passés.

 L'habit du Parisien se termine quelquefois,près de la queue,par une touffe de  "le bouquet".
 Le jabot ou corbeille recouvre la poitrine et l'abdomen de plumes capricieusement frisées en
 tout sens,qui donnent à l'oiseau l'agréable apparence d'un plumeau.

 De petites touffes de plumes nommées "pennes" partent des flancs pour remonter vers les
 ailes,ces plumes sont parfaitement symétriques,douces et légères.

 La tête est recouverte par des frisures dites secondaires complétées par une collerette qui
 entoure la gorge,et par des lancettes qui retombent élégamment sur les ailes.
 Certains de ceux-ci possèdent en outre sur le sommet de la tête un capuchon.

On a dit que le Parisien avait un port fier,majestueux et orgueilleux.

 C'est vrai pour les sujets envoyés aux expositions annuelles de nombreux pays,suscitant
 toujours l'émerveillement et la stupéfaction des visiteurs.
 Ces oiseaux sont très délicats,timides et craintifs.
 Il faut donc éviter de les prendre dans les mains,pour les changer de cage par exemple.

 C'est une des raisons que l'on a créer des cages spéciales dites de "passage",que l'on pose
 entre la cage que le Parisien doit abandonner et celle où il doit aller.
 Ainsi,l'oiseau passe une sorte de couloir,ce qui évite à l'éleveur de le "manipuler".

 Le Frisé Parisien peut être très facilement infesté par les acariens rouges,étant donné qu'il
 est dangereux de l'asperger de poudre désinfectante,certains éleveurs français ont inventé
 un système ingénieux et très efficace pour protéger leurs canaris contre l'attaque des parasites.
 Ils installent,dans les cages,des perchoirs en bois de sureau dont l'intérieur est creux et qu'ils
 remplissent de poudre insecticide : si les poux rouges sont déjà présents sur le corps du
 canari,ils fuiront rapidemment,et s'ils n'ont pas déjà infesté la cage,ils ne s'en approcheront
 jamais.
 De temps en temps,les perchoirs doivent être nettoyés,on doit les faire bouillir et les
 soumettre à un brossage énergique,puis les remplir de nouveau d'insecticide après les avoir
 fait sécher parfaitement.

 En ce qui concerne leur élevage,il ne donne pas de soucis particulier,néanmoins,à cause des
 particularité de la race,des soins spéciaux et attentifs sont nécessaires.

 *Les accouplements ne doivent pas avoir lieu avant le mois d'avril et peuvent se poursuivre
 jusqu'à la fin du mois de juillet environ.
 *Les plumes frisées du Parisien sont soulevées et adhérent peu à leur corps,elles défendent
 donc mal l'oiseau contre le froid.
 Mais ne chauffez pas trop les locaux dans lesquels les canaris doivent vivre en hiver.
 La température idéale ne doit pas dépasser 1O°,et ne doit pas descendre au-dessous de 5°.

 Les oiseaux accoutumés à cette tièdeur se fortifierons et seront protégés contre la bronnchite,
 l'asthme et les rhumatismes.
 Si vous avez le chauffage central,posez sur les radiateurs un humidificateur ou un saturateur,pour garder
 à la pièce l'humidité indispensable.
 Il faut éviter les radiateurs à gaz ou le chauffage combustible,qui dégagent des gaz toxiques
 nocifs pour les oiseaux.

 Les cages des Parisiens doivent être très simples,spacieuses et faciles à nettoyer,elles
 doivent être munies,en outre de perchoirs adaptés aux pattes larges et fortes de cette race.

 On ne conseille jamais assez aux amateurs d'oiseaux d'observer la propreté la plus
 scrupuleuse,en particulier lorsqu'on éléve des sujets de race qui sont beaucoup plus délicats
 et vulnérables que les autres spécimens.
 La cage doit être soigneusement nettoyée chaque jour,il faut vider et,si possible laver les
 mangeoires et les abreuvoirs,avant de les remplir à nouveau.

 Le bain est une pratique hygiènique nécessaire.
 L'éleveur doit s'assurer que chaque cage est équipée d'une ou de plusieurs baignoires suivant
 le nombre de ses hôtes.
 Le Frisé Parisien ne doit absolument pas prendre de bain lorsqu'il vient de muer.

 Certains Frisés possèdent un plumage particulièrement beau,pour ne pas abîmer leurs
 plumes,on peut procéder au nettoyage par vaporisation de liquides,ou de poudres choisis
 dans les commerces ou oiselleries spécialisée.

m@loute45

49
Alimentation / Re : Les graines germées
« le: mars 10, 2017, 10:42:27 am »
Bonjour

A propos des graines germées, beaucoup d'éleveurs donnent en remplacement de celles-ci
 "la perle morbide" (produit venant d'Italie), mais dire que c'est en tout point pareil, là est
 la question....

50
Alimentation / Variez L'alimentation De Nos Lizards
« le: mars 10, 2017, 10:31:09 am »
Variez L'alimentation De Nos Lizards

 
Lors d'une récente conversation avec un ami,celui-ci me révéla qu'il appliquait encore le
 système d'alimentation que je lui avais suggéré lorsqu'il vint à moi pour la première fois dans
 le but d'avoir des conseils pour acquérir des Lizards.

 Il pouvait dire exactement,au jour près,et ceci trois mois à l'avance quelle nourriture devait
 être donnée aux Lizards à telle ou telle période de l'année.
 Il parlait aussi bien de l'alimentation de base que des petites "gâteries" éventuelles et il était
 persuadé que ce système est toujours d'actualité.

 Personnellement,je pense que le changement est préférable et que tout changement donne
 du piquant à la vie.
 Si ce raisonnement tient pour nous,les humains,pourquoi ne tiendrait-il pas pour nos canaris ?

 Actuellement je varie constamment leur alimentation et je constate que leur potentiel est
 amélioré autant aux expositions que durant l'élevage.
 Il nous faut tous admettre que le maintien de la qualité d'une souche d'oiseaux nécessite un
 combat sans fin.
 Le plan alimentaire revêt une importance extrême dans la condition générale de tout oiseau.

 J'évite de manipuler mes oiseaux durant la période de croissance et de la mue,mais dès que
 ces périodes sont passées ou même avant si je cède un sujet,j'aime le prendre en main pour
 évaluer son poids.

 Certains sujets semblent grands et gras alors qu'ils ne sont tout simplement que "bien en
 chair" et chez ceux-là,le recouvrement des plumes est bon.
 D'autres ne sont qu'une masse de plumes et semblent être de bonne taille mais cela n'est
 qu'illusoire : "ils sont de bonne taille vu dans une cage,mais pas dans le creux de la main !".
 D'autres encore sont réellement trop grands et ont ce que j'appellerai un bon plumage,
 laissant néanmoins une bonne impression lorsqu'ils sont dans une cage d'exposition.

 Occasionnellement certains sujets sont minces alors que leur régime alimentaire est consistant
  et on peut même constater que les oiseaux d'un même éleveur présentent des morphologies
 différentes.

 A part le logement et l'apport d'éclairage artificiel en plus du chauffage central,le régime
 alimentaire reste la seule chose que l'amateur peut contrôler totalement.
 C'est à l'éleveur de fournir un régime alimentaire assez varié pour,non seulement apaiser la
 faim,mais amener les oiseaux en condition requise au moment voulu.

 Ce régime alimentaire doit varier aux différents moments de l'année,car amener les oiseaux
 en condition d'élevage nécessite une alimentation complétée de certains éléments,et amener
 des oiseaux en condition optimale aux expositions en nécessite d'autres.

 Ce cycle de trois phases terminé (élevage-mue-expositions),une période de repos est
 nécessaire pour que les oiseaux redémarrent le cycle l'année suivante.
 Cet intervalle de repos représente le moment propice à la reconstitution des ressources,mais
 non pour gagner de la graisse !!!

 Pendant la période hivernale,les oiseaux doivent bénéficier d'une excellente nourriture qui ne
 soit pas trop riche mais qui doit être aussi variée que possible.
 Par conséquent,ile recevront suffisamment de graines oléagineuses pour parer à un hiver
 rigoureux s'ils sont logés là ou il fait très froid,mais l'obésité ne doit en aucun cas les atteindre.

 Vérifiez en soufflant sur la cage thoracique de vos oiseaux et voyez s'il n'y a pas de graisse
 excédentaire.
 Surveillez cela à différents moments de l'année pour établir des comparaisons et dites-vous
 bien que si une graisse indésirable est venue enrober vos oiseaux aux cours de l'hiver,ils
 arriveront en condition d'élevage plus tardivement.

 Pour assurer votre progression au sein du hobby,il vous faudra avoir une bonne connaissance
 de la variété que vous détenez.
 La considération et l'appréciation du standard de la race sont impératives car il est inutile de
 continuer à élever des oiseaux non conformes à ce standard.

 Si les vôtres ne correspondent pas au standard imposé,ou tout au moins ne s'en éloignent
 pas trop,vous n'irez qu'au devant de bien des désillusions.

m@loute45

 ____________________________

51
Le défouloir / Re : Aidez moi
« le: mars 10, 2017, 08:22:39 am »
Bonjour

merci pour la rapidité de la réponse.

52
Le défouloir / Aidez moi
« le: mars 09, 2017, 01:55:35 pm »
Bonjour à tous

Comment faire pour insérer des illustrations dans mes articles afin de gratifier ces derniers
 et surtout pour une meilleure compréhension des lecteurs du forum.
J'attend vos explications avec impatience

Merci d'avance, m@loute45

53
Canaris de Postures / LE FRISE OU HOLLANDAIS DU SUD (Frisé léger)
« le: mars 09, 2017, 01:22:23 pm »
Le Hollandais du Sud

La dénomination de "Hollandais" fut donné aux tous premiers frisés
 parce que ses créateurs trouvaient que ces oiseaux ressemblaient beaucoup à une petite
 coiffe hollandaise et de cette observation, ce nom fut donné à la race, même si leur lieu
 d'origine était très éloigné de la Hollande.
 Les premiers Frisé du sud naquirent dans les Pyrénées.
 Maintenant, on les appellent simplement : "Frisé du sud".

 Lorsque les éleveurs commencèrent à s'intéresser à ce Canari, la race n'était pas encore
 bien définie et les oiseaux peu élégants.
 Ils provenaient des croisements entre le Gantois belge et le Hollandais du nord, les Espagnols
 furent les artisans de cette première sélection.

 On ne peut pas dire que le résultat escompté fut brillant.
 En effet, l'oiseau était petit (conformation du squelette héritée du Gantois), son plumage était
 frisé mais plutôt ébouriffé et entièrement symétrique, son cou très mince était trop long par
 rapport à sa taille, ses pattes étaient minces mais disgracieuses et sa tête portée vers l'avant
 lui donnait un aspect bossu et grotesque, c'était en quelque sorte un "petit montre" qui,
 toutefois, ne manquait pas de charme et de dignité.

 Les éleveurs français estimèrent que ce n'était que l'ébauche, peut-être un peu maladroite
 d'une race qui devait encore se définir et s'affirmer rapidement grâce à des sélections.
 Il ne fallut pas beaucoup d'années en effet pour que cela se vérifie.
 Les croisements savants et les sélections multiples donnèrent un oiseau élégant, plein de
 grâce, agile, gai, sympathique et dont le port était réellement superbe.

 Le Hollandais du sud fut exporté de France vers certaines régions du Sus de l'Italie où il
 rencontra un énorme succès.
 Les éleveurs, les amateurs et les chercheurs de cette époque révolue lui avaient donné le
 nom en souvenir de ces origines :
 "Serin bossu ou Gantois frisé".

 L'élevage de cette race n'appelle aucune remarque spéciale, il suffira d'observer les règles
 habituelles d'hygiène, d'alimentation et de température adéquate..

m@loute45

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Canaris de Postures / LE NORWICH (Race Anglaise)
« le: mars 09, 2017, 01:08:13 pm »
LE NORWICH



 C'est l'un des canaris anglais les plus décoratifs,surtout grâce à sa taille de 16 cm environ et
 parfois plus.
 Il est très répandu en Angleterre,beaucoup moins en Belgique et en France même si,à la
 différence du Lizard,sa beauté est tellement éclatante quelle frappe quiconque s'en approche.
 Son prix atteint des chiffres très élevés lorsqu'ils s'agit d'oiseaux de qualité.

Ses origines sont singulières :

 Vers la fin du XVIème siècle,des maitres-tisserands flamands débarquérent en Angleterre
 dans le comté de Norfolk.
 Ils apportaient avec leurs familles,quelques objets ménagers,leurs précieux métiers à tisser
 et des...cages de canaris.
 La passion pour l'élevage de ces gracieux oiseaux se propagea très vite dans tout le comté.

 La race apportée par les tisserands fut croisée avec d'autres races et le Norwich de l'époque,c'est ainsi
 qu'on le nomma par la suite,qui avait une taille très modeste,devint ce qu'il est aujourd'hui :
 un oiseau magnifique et bien développé.

 Il a été plusieurs fois croisé avec le lizard et,grâce à ce petit canari anglais,il a amélioré sa
 ligne, sa beauté, son charme et son élégance.

 Les premiers norwich de bonne taille furent soumis au jugement du public à l'occasion d'une
 exposition très célèbre qui se tint à "Ipswitch" en 1887 et qui obtint un succès sans précédent.
 Ce fut donc vers la fin du siècle dernier que la race Norwich commença à avoir beaucoup
 d'adeptes et elle se diffusa ainsi rapidemment dans toute l'Angleterre.

Particularité :

 Sa tête de forme arrondie et ses joues pleines ne doivent en aucun endroit présenter des
 zones plates, car ce défaut diminue sa valeur.
 Le bec ,petit,par rapport à la taille de l'oiseau,est pointu et de couleur claire.
 Les ailes adhèrent bien au corps,elles sont courtes et leurs pointes se rencontrent sans se superposer.
 La queue est courte mais compacte et elle prolonge la ligne du corps.

 Les pattes du Norwich ne sont ni trop longues,ni trop courtes,et tout excés,dans un sens
 comme dans l'autre,constitue un défaut.
 Les pattes sont de la même couleur que le bec : rose carné clair.
 Les canaris au plumage clair sont aussi appréciés que ceux qui ont quelques nuances d'une
 couleur identique à celle de la livrée.
 La variété de Norwich appelée "isabelle" est très prisée par les éleveurs,elle n'est pas très
 facile à obtenir et recquiert des années de sélection,son plumage est dit de "couleur cannelle".

 Le canari Norwich,dans son ensemble,donne une impression de force et de santé.
 Il est rondelet,mais non obèse,la ligne de sa poitrine rappelle un peu celle d'un oeuf allongé
 mais ses mensurations sont harmonieuses et parfaitements symétriques.

Voici quels sont les principaux défauts des canaris Norwich :

 Une tête mince,fuselée ou plate,un cou long,un corps fin et dépourvu de la grâce qui est le
 propre de cette race de canaris,des pattes longues ou trop courtes,une queue longue,des
 ailes qui se superposent,un gros bec,des sourcils trop fournis cachant en partie les yeux,une
 ligne de dos présentant une ou plusieurs bosses,une taille réduite chez les mâles.

 Tous ces défauts,transmis aux descendants,nécessitent un long travail avant qu'il soit
 possible de les faire disparaître pour obtenir finalement des exemplaires parfaits (ou presque).

 Nous avons vu que c'est un oiseau élégant,même si on peut le classer,à cause de sa
 taille,parmi les canaris robustes.
 Il sautille et vole peu car il a un tempérament très tranquille,ce qui le fait souvent
 grossir,l'alourdit et abîme sa ligne.

 On ne peut pas avoir un Norwich dans son élevage sans l'aimer,la beauté et la douceur de son
 caractère attireront votre sympathie.
 Tranquille,affectueux,le Norwich n'est ni nerveux ni batailleur,dans les cages où cohabitent
 ces oiseaux,n'éclatent jamais les disputes caractèristiques des autres races.

Reproduction :

 Il faut souligner parmi les nombreuses qualités de ces canaris,leur extraordinaire prolificité et
 leur grand amour pour leurs petits.
 Les Norwichs,en effet,accomplissent leurs devoirs familiaux avec beaucoup de zèle et de sérieux.
 Les femelles en couvaison quittent rarement leur nid et seulement dans les cas exceptionnels.
 Les mâles sont empressés et tendres,ils donnent la bécquée aux jeunes.

 Comment empêcher les Norwichs de grossir exagérément ?
 L'éleveur doit leur donner une nourriture légère,principalement à base de verdures,de fruits
 et d'aliments sans danger pour la ligne,sans oublier qu'avant tout que ce sont des granivores!

Il faut apparier les canaris Norwich selon certaines règles :

 a) Le mâle peut avoir quelques défauts,mais il faut qu'il soit de grande taille.
 b) La femelle,au contraire,doit être parfaite ou tout au moins se rapprocher le plus possible du standard.

 Le père transmet,en effet,à sa progéniture la couleur du plumage et la taille,tandis que la
 mère transmet le "type" et toutes ses caractéristiques.
 Les panachés à ce qu'il parait sont de meilleurs reproducteurs que ceux à plumage clair.
 Les oiseaux sont élevés et sevrés facilement.
 Dès que le sevrage a eu lieu,il est impératif de placer les jeunes norwich dans une cage de
 vol spacieuse ou une volière où ils pourront voler,s'ébattre et rester en parfaite condition.
 L'éleveur ne doit pas oublier que les canaris de cette race ont tendance à grossir et
 compromettent ainsi leurs possibilités de reproduction,un excés de poids et aussi nuisibles
 aux femelles qu'aux mâles qui,dès la quatrième année ne sont plus aptes à se reproduire.

Un dernier point à savoir, c'est que la coloration en rouge est autorisée.

m@loute45

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Le Gibber Italicus  (Race italienne) Frisé léger
 
Certains amateurs de Canaris trouvent que le Gibber italicus n'est pas beau, mais somme
 toutes, il en faut pour tous les goûts.
 En fait, il s'agit d'un petit Canari aux épaules arquées, ce qui, à première vue, lui donne
 un aspect gracile.

 Son bec est petit, son cou long et souple, dirigé horizontalement vers l'avant est couronné
 d'une petite tête lisse.
 Le jabot n'est pas suffisamment abondant pour recouvrir tout le sternum dont on voit la
 peau et la structure osseuse.

 Les épaules sont hautes et garnies d'une frisure symétrique et ordonnée, les pattes longues
 et raides sont complètement dépourvues de plumes.
 Les pennes, qui sont longues, adhèrent au corps et enfin, la queue fine et unie retombe
 droite le long du perchoir.
 La taille de ce Canari se situe entre 15 et 17 cm.

 La couleur du plumage varie du jaune intensif au vert mousse intense mais différents éleveurs
 ont obtenu de nouvelles variétés de couleur dans toute la gamme ou presque...y compris
 les panachés.
 La frisure des plumes n'est pas très marquée sur le dos, elle est à peine visible sur les épaules
 la poitrine et les flancs et elle est inexistante sur le cou et les pattes.

 Lorsqu'il est au repos, le Gibber prend une forme qui ressemble au chiffre 7 et, on ne peut
 dire que du point esthétique, que cela soit très beau.
 Ce Canari léger, fuselé, nerveux et très agile n'est pas dénué d'un certain charme, qui provient
 de la délicatesse de son aspect et de la fierté de son port qui le fait ressembler à un petit rapace.

 Afin de clarifier la question de la "gibbosité" de ce Canari, il faut dire que l'on ne peut pas
 parler d'une véritable bosse mais simplement d'une conformation du squelette un peu particulière.
 Il est beaucoup plus léger et délicat que le Bossu belge et le Frisé parisien mais ses plumes
 sont moins frisées que celles de ce dernier.
 Du Bossu, dont il descend également, il n'a pas hérité le plumage entièrement lisse mais
 seulement la forme fuselée de la taille.

 Le Gibber Italicus est sensible, nerveux et intelligent, et ses amateurs adeptes sisent qu'on
 ne peut le comparer à aucune autre race.
 S'il est vrai que le Gibber italicus ne plaît pas à tout le monde, celui qui l'apprécie le trouve
 supérieur à beaucoup d'autres Canaris. 

m@loute45

 

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Alimentation / Alimentation des Canaris pendant la mue
« le: mars 08, 2017, 02:57:46 pm »
Alimentation des Canaris pendant la mue

 
Les Canaris qui muent ont besoin d'une alimentation légère, substantielle et adaptée !
 Les différents éléments qui entrent dans la formation des plumes et des pennes sont la kératine,
 l'éléidine, les substances graisseuses, le souffre, les vitamines et les sels.
 Ce sont des substances que le Canari assimile par l'intermédiaire de certains aliments, qu'il
 faut donc lui donner sous des formes variées et appétissantes pendant la mue.

 Deux exemples de pâtée à l'œuf + une sans oeuf spéciale mue :

1 Pâtée à l'œuf simple

 20 g de chapelure ou de biscuit pulvérisé, la moitié d'un œuf dur (jaune + blanc) et une pincée
 de sucre.

 Les ingrédients doivent être passés au mixer pendant quelques minutes, on obtiendra une pâte
 moelleuse qui ne devra être préparée que pour un repas à la fois, étant donné la détérioration
 rapide de l'œuf

2 Pâtée de semoule et de lait

 25 g de semoule de Couscous moyen, 30 g d'eau, 20 g de lait, une pincée de sucre et trois
 gouttes d'huile d'olive.

 Faire bouillir l'eau, le lait et le sucre puis versez en pluie la semoule et laissez cuire à feu doux.
 Lorsque la préparation est cuite, versez-là dans un récipient pour qu'elle puisse refroidir,
 ajoutez les trois gouttes d'huile d'olive quand la pâtée est encore tiède et mélangez bien.

3 Pâtée de semoule et d'œuf

 30 g de semoule de couscous moyen, 35 g d'eau, 30 g de lait, la moitié d'un œuf frais, une pincée
 de sucre et 2 gouttes d'huile d'olive

 Faites cuire la semoule de façon habituelle et, lorsqu'elle est cuite, versez-à dans un plat pour
 qu'elle refroidisse.
 Battez la moitié d'un œuf (blanc et jaune) et ajoutez à la semoule avec le sucre avant que
 la pâtée n'ait entièrement refroidi.
 Bien mélangez à la fourchette pour aérer la pâtée.

m@loute45

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Alimentation / L'alimentation des Canaris mosaïques
« le: mars 08, 2017, 02:44:38 pm »
L'alimentation que les canaris mosaïques reçoivent est d'une grande importance.
 Les jeunes oiseaux ne perdent pas leur rectrices et leurs rémiges !
 On ne peut donc leur donner de colorant dans le nid !
 Ils devront,en tant que jeunes,participer aux expositions avec leurs premières pennes.

 Eviter la trop forte coloration des pennes s'obtient donc en premier lieu par la sélection des
 reproducteurs qui devront avoir les rectrices et des rémiges les moins colorés possible
 (oiseaux de moins d'un an par exemple),l'on pourrai jusqu'à dire "le plus blanc possible".

 Pour arriver à avoir des jeunes avec les pennes peu colorées,la surveillance de l'alimentation
 de ceux-ci est obligatoire,ils ne devraient pas recevoir trop de carotène dans les aliments
 qu'ils reçoivent lorsqu'ils sont encore dans le nid.

 Voilà pourquoi plus en plus d'amateurs se contentent de nourrir presque exclusivement avec
 du millet plat !
 Les graines de navette contiennent un grand pourcentage de carotène et sont de ce fait
 moins indiquées.
 Il existe une pâtée spéciale pour canaris mosaïques dans le commerce,elle est de fabrication
 transalpine et porte le nom de"Bianco",qui veut dire "Blanc" en langue italienne.
 Des pâtées semblables sont proposées par la plupart des firmes spécialisées dans l'alimentation
 des canaris,mais tous les oiseaux n'en mangent pas.
 L'idéal pour chaque éleveur sera de tester diverses marques et de voir ce que cela donne...
 Il existe même des mélanges de graines à faire germer pour les mosaïques !

 Les aliments,cités ci-avant sont spécialement destinés aux mosaïques et ne sont vraiment utiles
  qu'aux jeunes canaris mosaïques.
 Les oiseaux de plus d'un an présentent toujours des pennes colorées.

 La situation s'inverse lorsque les jeunes sont sevrés et qu'ils passent en volière.
 Il faut alors leur donner des aliments contenant le plus de carotène possible pour donner un
 maximum de couleur aux zones ad hoc du plumage,question de donner un maximum de contraste
  tellement important.
 N'oubliez pas qu'il faut sans cesse sélectionner en se basant sur une couleur de fond la plus
 profonde possible.

 Imaginons que nous possédons quelques canaris mosaïques pigmentés à facteur rouge.
 Tenant compte de la facilité et de l'entretien du matériel moindre,tout amateur leur donneraient
 du colorant uniquement via la pâtée.
 Les oiseaux présenteraient alors une jolie couleur et sembleraient aptes à réussir mais devraent baisser
 pavillon une fois confrontés à des congénères provenant d'élevages d'éleveurs spécialisés en
  mosaïques.
 Certains vous diront qu'ils est souvent conseillé de donner le colorant via la boisson.
 En tentant cette expérience durant quelques jours,et en retirant quelques plumes du croupion
  d'un oiseau pour constat,vous pourrez appercevoir quelques temps après cet essai que les
 nouvelles plumes auront une couleur plus accentuée.

 La cantaxanthine procurée via l'eau de boisson est utilisée plus efficacement par l'organisme
 de l'oiseau qu'absorbée via la pâtée.
 N'oublions pas non plus que ce n'est pas la quantité de colorant qui est la plus importante
 mais la sélection des reproducteurs.

 Une penne cassée ne sait pas être remplacée chez un mosaïque.
 Une penne éliminée soit par une perte naturelle ou par l'arrachement volontaire est toujours
 remplacée par une autre penne colorée,situation non tolérée par le standard.
 Vous penserez qu'il s'agit là d'une mesure très sévère mais les réglements doivent exister et
 le fait de les respecter est normal et logique.
 On peut toujours éliminer une penne colorée le jour de l'enlogement en se disant que ce qui
 n'est pas remarqué par le juge ne sera évidemment pas puni !
 Attention : une aile comporte toujours 18 rémiges et une queue 12 rectrices !
 Certains juges ont "flairé" les astuces de certains éleveurs et font bien sûr attention à cela,à
 vous de juger,c'est un risque que vous courrez seul !

Facteurs inhibant le mosaïque :
 a) le facteur dominant.
 b) le facteur blanc récessif.
 c) le facteur intensif.

LE FACTEUR DOMINANT

 Les oiseaux dotés du facteur dominant ne présentent plus de lipochrome à l'exclusion des
 rémiges primaires.
 Lorsqu'un amateur se met en tête d'accoupler un mosaïque (facteur rouge ou facteur jaune)
 avec un canari blanc à facteur dominant,la descendanceest alors de 50% d'oiseaux mosaïques et
 de 50 % d'oiseaux blancs à facteur dominant.
 On ne remarque rien à un canari blanc dominant issu de cet accouplement mais il est encore
 mosaïque sans que cela puisse se voir !
 Il porte,si on peut parler ainsi,deux livrées,l'une cachant l'autre.
 Il est mosaïque (première livrée) mais il est aussi blanc dominant (seconde livrée recouvrant
 la première) et il nous apparaît comme tel (blanc dominant).
 En d'autres termes,il s'agit d'un canari mosaïque "camouflé" par un plumage blanc dominant.
 Le facteur dominant est donc à juste titre qualifié d'inhibant du facteur mosaïque.

LE FACTEUR BLANC RECESSIF

 Les oiseaux qui ont ce facteur sur les deux chromosomes n'on pas de lipochrome non plus
 dans leur plumage.
 Tout comme le facteur blanc dominant,ce facteur blanc récesif (si présent sur les deux chromosomes)
 empêche donc le mosaïque.

FACTEUR INTENSIF

 Un oiseau intensif ne pourra jamais être mosaïque dû au fait que le canari mosaïque reste un
 canari schimmel.
 Bien des canaris intensifs élevés en Italie apparaissent "à l'usage" être des oiseaux à facteur
 mosaïque !
 On ne remarque rien aux jeunes oiseaux intensifs mais les jeunes schimmel issus de mêmes
 parents se révèlent être des mosaïques !
 Aucun problème lorsqu'on à l'intention d'élever des oiseaux intensifs,cela "marche" parfaitement
 mais les jeunes oiseaux schimmel seront impropres pour les expositions.

 Les canaris mosaïques sont sans conteste un enrichissement pour notre hobby,certaines couleurs
  sont tout simplement époustouflantes lorsqu'on les combine avec le facteur mosaïque.
 Réussir dans un élevage d'oiseaux impliquant ce dernier est un challenge qui n'est pas toujours
 aisé à réussir.

"Cet exposé n'est certes pas complet, mais j'espère qu'il y aura un ou plusieurs amateurs en
 canaris mosaïques
  qui pourront rectifié une lacune  que j'aurais pu omettre sur mes modestes connaissances
 dans ce domaine,merci à eux".

m@loute45

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Les Glosters Bleus sont aussi attrayant en consorts qu'en coronas.

Petits détails non négligeable concernant la variété huppée : -Des petites
plumes blanches en dessous de la huppe du Corona "bleu" sont à proscrire
voire même déconseillé,elles donnent l'impression de "relever" la coiffe
du sujet. (à écarter de la reproduction).

De même que depuis un certains temps,on rencontre de plus en plus des
sujets ayant des "frisures" autour des yeux,chez les Coronas bien sûr,mais
principalement chez les Consorts (à écarter).

Passons en revue les différentes combinaisons d'accouplements:
(dans les exemples donné,le mâle est toujours placé en premier)

1) BLEU X VERT = jeunes bleus + jeunes verts(mâles & femelles)

2) VERT X BLEU = idem

3) BLEU X CINNAMON = jeunes mâles bleu split cinnamon,jeunes mâles
verts split cinnamon,jeunes femelles vertes,jeunes femelles bleu.

4) CINNAMON X BLEU = jeunes mâles bleu split cinnamon,jeunes mâles vert split cinnamon,
 jeunes femelles cinnamon,jeunes femelles fawn

5) BLEU SPLIT CINNAMON X CINNAMON =
jeunes mâles vert,jeunes mâles bleu,jeunes mâles bleu split
 cinnamon,jeunes mâles vert split cinnamon,jeunes femelles vertes,jeunes femelles bleu,jeunes femelles cinnamon,jeunes femelles fawn
jeunes femelles cinnamon.

6) BLEU SPLIT CINNAMON X VERT =jeunes mâles bleu,jeunes mâles
bleu split cinnamon;jeunes mâles verts,jeunes mâles verts split cinnamon
jeunes femelles bleues,jeunes femelles vertes,jeunes femelles fawn,jeunes
femelles cinnamon.

NDLR : Split = Porteur

Amicalement léon [/b][/font]

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Canaris de Chants / Historique du Canari du Harz
« le: mars 08, 2017, 02:05:49 am »
HISTORIQUE DU CANARI DU HARZ


 Les élevages de Nuremberg jouissaient vers 1650, d'une grande renommée et ils exportaient
 leurs Canaris dans de nombreux pays.
 Ceux-ci se distinguaient plus par leur chant que par leur beauté, les éleveurs allemands se
 préoccupaient donc surtout de perfectionner cette qualité, ils prirent l'habitude de laisser
 les Canaris du Harz en compagnie de Chardonnerets, de Fauvettes, de Linottes et d'Alouettes,
 tous très appréciés pour leur chant.

 Ce système un peu étrange, à vrai dire, donna néanmoins de très bons résultats, les Canaris
 étant dotés d'un grand pouvoir d'assimilation.
 Ils ajoutaient aux notes apprises en écoutant leurs compagnons, des notes suggérées par
 leur fantaisie.
 C'est ainsi qu'en peu de temps, les éleveurs de Canaris de Bavière et de Thuringe reçurent
 tant de commandes qu'ils arrivèrent difficilement à les satisfaire toutes.
 Et peu à peu, leur renommée s'étendit au monde entier.

 Il y avait des villages où l'élevage du Canari du Harz était la seule activité et la seule ressource.
 Saint-Andréasberg était particulièrement connu pour son école qui effectuait des sélections
 fort sérieuses.
 Les éleveurs du Harz écartaient tous les Canaris qui ne les satisfaisaient pas entièrement et
 garantissaient ainsi une pureté de race et de chant, rarement atteinte ailleurs.
 Il existait un accord entre les différents éleveurs, une seule strophe musicale devait être
 enseignée à chaque Canari.
 Les écoles de Koller, de Knorre, de Schockel et de Wasserolle furent, à cette époque, parmi
 les plus connues.

 Les éleveurs examinaient attentivement les possibilités de chant de chaque Canari, puis indiquaient
 la tonalité el la clé musicale qui convenaient et enfin leurs enseignaient "la phrase musicale",
 la même pour tous les Canaris d'un élevage, une sorte d'indicatif musical qui distinguait
 nettement les différentes écoles.
 L'élevage s'étendit rapidement à toute l'Allemagne.
 La passion pour les Canaris du Harz se propagea dans les différentes couches sociales, des
 ouvriers, des artisans, de riches propriétaires s'y consacrèrent avec une attention et un sérieux
 sans limites.

 Les concours de chant se déroulaient régulièrement dans de nombreuses régions d'Allemagne
 c'étaient de véritables concerts qui avaient comme jury des musiciens et des compositeurs.
 La renommée de la gloire favorisèrent particulièrement certains éleveurs comme: Volkmann,
 Enriges et d'autres...
 Un jour pourtant, les extraordinaires possibilités de chant de quelques Canaris élevé par un
 modeste mineur, nommé Trude, révélèrent que les Canaris étaient capables de moduler une
 quarantaine de phrases différentes.

 C'est ainsi que les éleveurs abandonnèrent l'enseignement d'une seule phrase musicale, le
 résultat fut des plus satisfaisants !
 Ils remédièrent à certains défauts, enrichirent le répertoire de chaque Canari et obtinrent
 une perfection jamais atteinte jusqu'alors.

 Les Canaris du Harz que l'on élèvent encore de nos jours sont les descendants des glorieux
 Canaris allemands du XVIIe siècle, ils sont toujours classés sous le nom qu'ont leurs avaient donné
 "Original Seifert Stamm".


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Les presentations / presentation
« le: mars 08, 2017, 01:13:21 am »
Bonjour
Je pense que beaucoup connaisse mon speudo : maloute45.
Je suis un passionné d'oiseaux, mais surtout de Canaris de posture
Si vous m'acceptez parmi-vous, je ferais en sorte de partager avec vous mes humbles connaissances

maloute45



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